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rmsmnoëiu uns
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Ï>hysiologique est=cohsiglér&blé ‘; la cellule '
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_Elan‘s
tétanique. On a
une.—vel itabl e ieinture;_
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infecte [l‘an l’e«_;rhicr0be qui les produit,
'
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les
distance ; l‘exemple le plus
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typique est Αçelui de
la
o'ù"là‘ lési'0n locale
»
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est
_où‘ les
dus à la
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toxinè lancée
dans le circulation;
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g
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…
doses
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ces
leur
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action
:
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Ÿdout—;nous+—perler'onsçd{ins dés
«
-
:
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cetüégàrd,
rapprochement entre les toxines
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(jequirity),
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la riciñè*(greinès‘ (le
& reconnu
‘
î
_.
‘
être
_
'
‘
“assimilées”
auX.àlbuminoïd6sni aüx»glucosides, mais aux '
toxines.“
Ces” dernières“, d’ailleurs, elles peuVent‘-‘provoquer la
_
Spécifiques, alors, que les alb‘uminoïdes et
'
_
les "glücdsidesfe sont incapables.
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à_ leurs eŒetS‘, ML
Joue— classent les
'
__toxines _,ef1 *:
qui
du;sent une
nécro‘tiques des' tissus),
'
celles enn qui prodüisent—une escarreysèche'(permi Ces dernières,
figurent la toxine
lîabrine et la riCine).
_
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_
.
'
_
'
Endot‘oânes.
“”esi'des 'micrones qui,, dans les milieux de
culture,; ne libèrent pas de poison toxique-lent qu’ils sont'v'ivants',
‘
maislesîreti:ännent dans”le corps microbien,»Ges
-
& nommées, ne
pas la propriété des toxines
'
dites solubîes. C‘est
cecara0lère essentiel qu‘est due la distincè'
.
peut-ètre articielle,… entre les unes et lesaulres.
_
Les principales endotoxinîes Connues sont
pesleuse,
'
'
typhique, dysenlérique.
‘
:
.
_
-
'
-_
Leur existence peut
être démontrée delæf_äçon suivante; soit
cuilure jeuneen bouillon de bacilles dysenlériques deShig‘a‘;
“}
on
la centrifuge; après
microbes au fond “du tube, on“
_înjecle à l’animal le bouillon devenu Clair—: il est-in—O'fÏensif; on
recueille le dépôt microbien, que’l’oi1 lue pair
chaleüb”à 58° pen- _
dant une heure ; les microbes
injectés sous la peau d‘un lapin,.
délermigent l’inloxication dysentél‘ique eXpérim<äntale, comme les ,
l
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