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telsèhcone
de seigle, d’arbres »
_
cutanée. ,—
certains, on
,
'
l’anaphy‘laxie àl’origine de l’urticair'e,delÏeczé1a, votre même de là:
maladie, dé Quicke,r;des
Îen.nîadesétats d‘hÿ—persensibilité
l
'
cutanée dorigine
_‘loCale de poils
'
centaines «plan—testellesfqu’e les pnimevères, : \_
lè HÊPŒy etc.
,_
,
ï ‘
-I
‘
’
‘
C'est”
encore …à
certains
accÎl dents , dits d’inlo ténan ce
médicaments;
.
.avec
’
‘
lÎémétinegs«0n
nitriloides
dues
d0iventîeîtlveËg-nappoûtê‘e‘s à Panaphgflaxie
'
ou ne… pnés’er‘1tentavecï ce tte derni‘èneiqueç ceçtaäiès
.’
_
Pour Besredk&,
outre
domaine. de
.
peueÎ
-Sdrtè‘ç due Âj'cadr‘e- Clinique
otdinaiœ, on le
bien "des» —
troubles
qui lui “
sont
attribués
-
;sigries
'
‘
extérieurs, sans que?
câu’Se:
,Mécani‘sînedê» ilanañhyla‘xie.
mécanisme
'
laxie a été envisagé de diliérentesiaçohs par,”lesaùteurs:£
-,
“
'
‘
Théorie
Richet, se basant sur ce fait que
_
j
l’anaphylaxie “ne se br0duit
période d’incubation,
afrme-que ce phénomène” ne péut'être dû qu’à l’accumulation d’un
poison dans l’organisme; Il estime qu‘il se
dans l’orga- _ '
-
nism‘e
une
Substance
nouvelle,
elle—mème,
mais pouvant deveniptrès toxique en
dose“
du produit inoculé_.
Cette substance nouvelleserencontre dan—sie
}
-
sang, car l’injection à un animal neuf (du sérum/d’animal anaph‘yw
lactisé sensibilise le, premier, comme
l
.
une injection du produit sensibilisant; une 'secbiideinjection
de ce
-
dernier déchaîne les accidents dits anaphylactiques il nomme cette
substance la toxogéñine. Lors d’une deuxième injection du produit
sensibilisant, ce dernier se combine avec la tcx0géninepoun former '
une autre
de nature différente; l’upotoæihè,_très‘ toxique,
.
poison du système nerveux, et donnant lieu à une symptomatologie
spéciale, celle du choc
—
'
_
.
"
Achard et Flandin ont m0ntré dans la suite que cetté,apotoxine
_
î-’
.
de Richet siégeait au niveau des centres nerveux:
de
'
'
bulbe d’un cobaye mort de choc anaphyl‘aiætique, injectés dans le cer-'
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