4.5
DÉTECT|ON, _|V| ESU RE
°
Un l très n F (de quelques centièmes de milET DANGERS DE LA
limètres) est relié à une source de potentiel positif par
RAD|OACT|V|TÊ
rapport aux parois du compteur.
°
Le tube T est rempli de gaz, souvent un méa)
Détection et mesure de la radioactivité
lange d’argon et de vapeur d’éthanol.
_Des techniques ingénieuses permettent la détecLa tens10n,
appliquée au
central, est de quel—
.
.
,
.
5
.
ques centaines de volts; elle est insufsante pour créer
tion des particules nuclea1res pourtant 10 f01s plus
,
.
,
.
.
,
petites que les atomes.
une decharge. Mais
une particule '10n18,8
le gaz
_
du tube T, les ions et les electrons formes creent une
C
L’écran uorescent et la pellicule
'
brève impulsion de couràntentre
le l et les parois du
photographique
tube. Cette impuls1on
est amphee.
La sortie de 1 amph.
,
.
.
.
.
'
cateur est rehee a un enregistreur. Chaque particule
Les particules nuclea1res produisent des sc1nt11—
.
.
.
.
,
_
,
,
.
,
,
qui entre dans le tube est ainSi enregistrée.
lat10ns lorsqu’elles rencontrent des ecrans imprégnés
_
,
de substances uorescentes, telles que le sulfure de zinc
-
et le platihocyanure de baryum.
b)
Dangers des radiations
Le noircissement d’une
émulsion photographique
Virus et bactéries, plantes et animaux inférieurs
t découvrir la rad10act1v1té
1895)‘_
Les
sont beaucoup moins sensibles aux radiations ioniméthodes photographiques de
détection ont toujours
santes que l’homme.
une grande importance. Au v015inage des sources rad10—
Quand une particule nucléaire rapide (ou un
actives, les chercheurs portent sur eux des pellicules
quantum gamma de haute énergie) traverse une subphotographiques; le noircissement de ces pellicules
stance, elle entre en collision avec des électrons et
indique l’intensité des radiations auxquelles ils sont
ionise les atomes qu’elle rencontre; elle peut ainsi
soumis. La qualité des émulsions photographiques a
détruire des molécules organiques et provoquer des
été nettement améliorée; dans certaines émulsions spé—
effets désastreux sur l’organisme humain. Ces e"ets se
ciales, on peut xer le parcours de particules oc, par—
rangent en deux catégories .
cours de l’ordre, par exemple, de 20 5130 microns.
_
'
,
les e‘êts pathologiques, parmi lesquels nous
C
Le compteur de GEIGER
rons
:
les lésions du cristallin, des muqueuses
C’est un appareil de mesure très pratique et très
'
intestinales, la production de cancers et de leucéutilisé.
miesâ
'
'
——
les e‘ets génétiques, se limitant aux organes géniFigure 3-26
taux, qui peuvent ne pas a"ectér les organismes
,
exposés mais se reporter sur les générations
@ @
,
futures.
—
If
,
ion
}
l
Pour prévenir ces dangers, des règlements inter:
Q/
9“
Îenêtre
nationaux indiquent les quantités
de rayonnement
aux—
,
=
,
‘\e‘
—
quelles un individu peut être exposé sans danger. Signa:
,
f
:lons que les rayons X sont aussi dangereux que les
}
radiations de nature radioactive.
,
—
__
giz
Utilisé à bon escient, le rôle destructeur de ces
radiations ionisantes peut être bénéque. ‘Elles servent
COmpteùr de GEIGER
‘
à :
‘
,
'
—
‘
-
——
la désinfection;
°
Un tube métallique cylindriqueT comporte
—
la stérilisation;
,
'
une mince fenêtre d’aluminium ou de mica qui laisse
——
la destruction sélective de certaines cellules can—
“
passer les particules à détecter.
’
céreuses.
_
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Un l très n F (de quelques centièmes de milET DANGERS DE LA
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Le noircissement d’une
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ionise les atomes qu’elle rencontre; elle peut ainsi
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cours de l’ordre, par exemple, de 20 5130 microns.
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les lésions du cristallin, des muqueuses
C’est un appareil de mesure très pratique et très
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