'
Il 'est intéressant de remarquer que lorsque la
_
__
température augmente, AG peut changer de signe (le
\
/
'
}
terme d’entropie l’emportant sur le terme d’énergie).
Une réaction a lieu dans un sens à une température et
—/ Î\
-
1
en sens inverse à unéautre température.
.
t _
[
} ] . ent mpi e
Exemple : les synthèses se font en général à
_
augmente
température peu élevée. Les décompositions par contre
‘
ont lieu à température élevée. Ainsi, pour la réaction:
;
C02
'
12(gaz)
——>
21(gaz)
à
È' e n t r o p e
'
(C6H1005 )n
diminue
_
on a
,
_
H20
AG =
+28,9 kcal à 298°K
3
et
AG =
—1z,o … à 2000°K
0 Un exemple particulier est celui de la photo'
-
,
Les plantes transforment l’eau et le gaz carboLa photosynthèse est thermod_ynamiquement
nique en substances dont les molécules contiennent un
possible
_
grand nombre d’atomes, comme par exemple, la ce11u____
lose, de formule
(C6H1005)"’ ou le sucre C6HÎ206'
-
Remarque : pour introduire G, enthalpie libre,
Ces reactions sont endotherm1ques et s accom‘
.
,
,
,
.
.
.
‘
,
.
,
.
on a cons1dere des reactions a press1on constante.
pagnent d’une augmentaüon d ordre dans le systeme
,
«
‘
.
,
,
,
.
,
,
.
«
A volume constant, une etude semblable est pospu15qu on passe de molecules Simples a des molecules
sible. Au lieu de
complexes.
-
-
Ainsi, la synthèse du sucre est la réaction inverse
G = H —— TS
_
i
'
3
de sa combustion
'
'
'
on dénit la fonction F, dérivée de l’énergie interne :
6 C02(gaz) + 6 H20(liquide) “* C6H1206 + 6 02(gaz)
F
___ U— TS
_
'
'
AH : 670 kcal.
.
-
F est appelééénergie libre.
Or, nous avons vu que
de telles réactions sont
',
impr0bables : elles s’accompagnent d’une augmenta—
.
’
’
tion d’enthalpie libre. Y a-t-il Violation du second
,
‘
.
'
principe? La matière vivante se comporte—belle diffé‘
_
'
'
,
-
remment de la matière inanir‘née?
_
'
'
'
_
L’explication réside dans le fait que la réaction
'
,
‘
,
a lieu en présence de rayonnement (d’où son nom de
"
'
'
phot05ynthèse). Dans lebilan énergétique, il faut tenir
,
'
'
'
_
"
.
,
'
comptede la variation d’entropie du rayonnement. En
,
'
,
' _
_
.
;
'
eifet, les photons’lumineux absorbés par une feuille
.
‘
'
'
.,
,
lors de la photosynthèse s’aoo0mpagnent d’une aug—
'
'
mentation considérable d’entropie. Celle—ci Compense
'
'
'
'
'
la diminution de désordrequi apparaît lors du pro,
_
»
_
,
,
_
cessus'.
Globalement, l’enthalpie libre de l’ensemble
.
'
'
'
_
,
_
diminue et lestlois de la thermodynamique sont rés— '
,
'
"
-
'
_
pectées. Le raisonnement est illustré par la gure 11.17.
''
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