,
*
‘
Dans l’étude des propriétés optiques et magné—
Les molécules d’un gaz changent de position avec
tiques de la matière, telles que le spectre de vibration,
une vitesse de l’ordre de 103 m- s“1 à- la température
le spectre de rayons X, le moment dipolaire, etc., on
ordinaire.
_
interprète les phénomènes observés en considérant'la
Sous la pression atmosphérique, chaque molécule
matière au niveau moléculaire : ce sont les atomes qui
entre en collision avec une autre molécule toutes les
vibrent, les électrons qui di‘ractent les rayons X, etc.
10"9 seconde environ, et chaque collision modie la
Cependant, on caractérise la matière, à notre
vitesse.
,
échelle, par un certain nombre de propriétés observables
Ces chiffres donnent une idée du nombre inpar l’homme, comme la température, le volume, la
niment grand d’états microscopiques possibles.
pression ou la composition d’un mélange.
Ces propriétés sont dites macroscopiques.
Malgré cette agitation moléculaire permanente
La thermodynamique étudie la matière à partir
les propriétés macroscopiques, dans un état donné, ont
de ses propriétés macroscopiques. C’est là un aspect
des valeurs bien dénies. Ainsi, par exemple, le %mg
nouveau dans notre étude.
d’oxygène considéré précédemment occupe un volume
Toute propriété macroscopique observable est la
.conséquence des mouvements et des positions des par—
sion atmosphérique.
ticules microscopiques (les molécules et les atomes).
On peut relier les propriétés macroscopiques d’un
On ne peut pas déduire le comportement macrosystème au comportement moyen des molécules. Cela
scopique du comportement des molécules individuelles.
fait l’objet de la mécanique statistique.
En e‘et il intervient :
-
Exemple : température liée à l’énergie cinétique
_
moyenne.
.
a)
Un nombre de particules extraordinairement élevé
Les calculs de
deviennent
Pour donner une idée de la difculté, envisageons
vite
inextricables pour la plupart des systèmes
Chi—
_
% mg d’oxygène, soit environ 1019 molécules. Si nous
m1ques.
_
,
_
_
.
.
,
.
,
.—
.
La thermodynamique est basee sur quatre prznpouv1ons, a laide d
ordinateur, calculer les pos1—
_
_
,
,
_
,
,
_
_
tions et les viteSses de chaque molécule (1), on con—
czp es qu1 decoulent de lobservat10n
et de 1 experience.
.
,
.
.
Le prznc1pe zero 1ntrodurt la grandeur tempera—
na1tra1t l’etat nncroscop1que de cette masse de gaz.
.
,
_
_
_
‘
_
_6
.
.
ture. Deux corps en equ1hbre thermique possedent la
Chaque calcul durant 10
seconde, 11 ne faudra1t pas,
A
.,
,
,
,
.
.
,
moins de 1013 secondes, soit environ 300 000 ans,
memeprop r1ete
appelee temperature. Le pr1n01pe zero
,
,
.
'
s exprime ams1 :
=
pour conna1tre un etat.
b)’
Un nombre fantastique
d’états microscopiques
.
,
.
.
sième sont en équilibre thermique entre eux.
'
En effet, l’etat m1croscop1que change avec une
extrême rapidité. Le temps d’une mesure (de la pres.
‘
sion, par exemple) et l’état microscopique est modié
L’étude des Chaleurs de réaction ou thermochiun très grand nombre de fois.
‘,
'
mie est liée au premier principe de la thermodynamique.
(l) En fait, le principe de HEISENBERG l’interdit.
,
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Dans l’étude des propriétés optiques et magné—
Les molécules d’un gaz changent de position avec
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une vitesse de l’ordre de 103 m- s“1 à- la température
le spectre de rayons X, le moment dipolaire, etc., on
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interprète les phénomènes observés en considérant'la
Sous la pression atmosphérique, chaque molécule
matière au niveau moléculaire : ce sont les atomes qui
entre en collision avec une autre molécule toutes les
vibrent, les électrons qui di‘ractent les rayons X, etc.
10"9 seconde environ, et chaque collision modie la
Cependant, on caractérise la matière, à notre
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Ces chiffres donnent une idée du nombre inpar l’homme, comme la température, le volume, la
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Ces propriétés sont dites macroscopiques.
Malgré cette agitation moléculaire permanente
La thermodynamique étudie la matière à partir
les propriétés macroscopiques, dans un état donné, ont
de ses propriétés macroscopiques. C’est là un aspect
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Toute propriété macroscopique observable est la
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On peut relier les propriétés macroscopiques d’un
On ne peut pas déduire le comportement macrosystème au comportement moyen des molécules. Cela
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fait l’objet de la mécanique statistique.
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L’étude des Chaleurs de réaction ou thermochiun très grand nombre de fois.
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