F.igre
6'1
…
—
10 La fonction d’onde @ ou orbitale molécu'
laire a même signication physique que l’orbitale
'
'
éleïfûn
atomique. Le carré du module !Œl2 représente la
‘
'
densité de probabilité de présence de l’électron.
'
La fonction @ doit de plus être normée :
,.
Œ*Œdt : 1.
®
….
,0
°°
20 À chaque fonction d’onde @ correspond
'
une énergie bien dénie. La somme des énergies
-
de chaque électron, compte tenu des corrections
‘
a)
.
relatives à l’interaction entre les électrons, repré—
' _
sente l’énergie totale de la molécule.
_
:
"'
'* '
.
_
30 Les électrons occupent les diérents niveaux
'
'
'
'
'
"
_—
d’énergie par ordre d’énergie croissante.
_
'
Le principe d’exclusion de PAULI s’applique à
.
-
tout système électronique tant atomique que molé—
'
»
:
'
culaire. Chaque électron a un spin. Il s’ensuit qu’à
une orbitale moléculaire @ correspondent au maxi'
.
_
«
mum deux électrons qui ont des spins opposés.
b)
L’étude de l’ion moléculaire H; va nous per'
mettre d’introduire simplement les notions fondamen—
La molécule d’hydrogène
'
tales d’orbitales liantes et antiliantes.
a) <———> Forces répulsive
Forces attractive
b) Nuage électrônique
Figure 6'2
_
électron
-
seules lois de
classique, en particulier
_
'
d’expliquer la concentration des électrons entre les
,
noyaux. Il faut avoir recours àla Mécanique quantique,
qui rend compte du caractère ondulatoire des électrons.
-
'
A
B
'
Système monoélectronique. lon moléculaire HÈ
.
1.2 ORBITALES MOLECULA|RES
'
|Vl ON OELECTRONIQU ES
'
La résolution rigoureuse de l’équation de SCHRÔDINGER est possible pour un système monoélectronique,
mais le problème est-beaucoup plus dilcile que celui
Dans l’atome, chaque électron est décrit par une
‘
de l’atome hydrogène, à cause dela perte dela symétrie
,
orbitale atomique 1,0. Dans la molécule, chaque électron
sphérique, et les calculs sont considérablement plus
sera décrit par une fonction d’onde {D qui est une orbi—
conséquents.
moléculaire..
_
‘
'
À défaut d’une solution exacte du problème,
La
théorie des orbitales moléculaires repose sur
nous chercherons une solution approchée. Il existe plu—
'
'
les PfmCîpfäS S_UÏVantS analogues àCCUX-qui se” rapportent
sieurs méthodes d’approximation qui conduisent aux
aux atomes :
'
-
orbitales moléculaires; ces méthodes sont nécessaires
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10 La fonction d’onde @ ou orbitale molécu'
laire a même signication physique que l’orbitale
'
'
éleïfûn
atomique. Le carré du module !Œl2 représente la
‘
'
densité de probabilité de présence de l’électron.
'
La fonction @ doit de plus être normée :
,.
Œ*Œdt : 1.
®
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20 À chaque fonction d’onde @ correspond
'
une énergie bien dénie. La somme des énergies
-
de chaque électron, compte tenu des corrections
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relatives à l’interaction entre les électrons, repré—
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sente l’énergie totale de la molécule.
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30 Les électrons occupent les diérents niveaux
'
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d’énergie par ordre d’énergie croissante.
_
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Le principe d’exclusion de PAULI s’applique à
.
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tout système électronique tant atomique que molé—
'
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culaire. Chaque électron a un spin. Il s’ensuit qu’à
une orbitale moléculaire @ correspondent au maxi'
.
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mum deux électrons qui ont des spins opposés.
b)
L’étude de l’ion moléculaire H; va nous per'
mettre d’introduire simplement les notions fondamen—
La molécule d’hydrogène
'
tales d’orbitales liantes et antiliantes.
a) <———> Forces répulsive
Forces attractive
b) Nuage électrônique
Figure 6'2
_
électron
-
seules lois de
classique, en particulier
_
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d’expliquer la concentration des électrons entre les
,
noyaux. Il faut avoir recours àla Mécanique quantique,
qui rend compte du caractère ondulatoire des électrons.
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A
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Système monoélectronique. lon moléculaire HÈ
.
1.2 ORBITALES MOLECULA|RES
'
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La résolution rigoureuse de l’équation de SCHRÔDINGER est possible pour un système monoélectronique,
mais le problème est-beaucoup plus dilcile que celui
Dans l’atome, chaque électron est décrit par une
‘
de l’atome hydrogène, à cause dela perte dela symétrie
,
orbitale atomique 1,0. Dans la molécule, chaque électron
sphérique, et les calculs sont considérablement plus
sera décrit par une fonction d’onde {D qui est une orbi—
conséquents.
moléculaire..
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‘
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À défaut d’une solution exacte du problème,
La
théorie des orbitales moléculaires repose sur
nous chercherons une solution approchée. Il existe plu—
'
'
les PfmCîpfäS S_UÏVantS analogues àCCUX-qui se” rapportent
sieurs méthodes d’approximation qui conduisent aux
aux atomes :
'
-
orbitales moléculaires; ces méthodes sont nécessaires
