2. Processus physiques a l'echelle des bassins versants
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representation des bassins versant s et ces limit es doivent etre scru puleusement
ana lysees et comprises pour que les mod eles const it uent de veritables out ils
pertinent s d 'aid e a la decision .
2.2 Les echanges entre les sols et I'atrnosphere
Les bilan s hydrologiqu es effect ues sur les bassins versant s revelent qu 'une
proportion import ante des pr ecipitations ne rejoint pas les cours d 'eau : environ
les 2/ 3 dan s le cas de la Sorgue (exercice 2.1), ce qui correspond a la moyenn e
des cours d'eau francais. Les bilans etant effectues sur de nombreuses annees,
ces volumes non ecoules, dit s deficit s d'ecoulement , ne peuvent corres pondre a
l'accumul ation de st ocks d 'eau dan s les napp es souterraines ou les glaciers par
exemple. 11 s'ag it de volumes d 'eau suivant un cycle hydrologiqu e court, i.e.
retournant dir ect ement a l'atmosphere par evaporation et surtout tran spiration du couvert vegetal. C'est le premier compartiment hyd rologiqu e, l'h orizon
superficie l des sols explore par les racines, qu i determ ine le flux d 'evapot ran spiration . Les facte urs de cont role de l'evap otran spiration , processus complexe
depend ant des condit ions at rnospheriques, de la nature du sol et de la veget at ion, sont decrit s dan s cet te sect ion et les premieres consequences sur la relat ion
plui e-ecoulement sont et udiees.
2.2.1 L'evapotranspiration
L'evapotran spiration regroupe le flux de tran spiration et le flux d 'evaporat ion. Ressource indi spensable a la croissance des plant es, l'eau est un element
const it utif maj eur de la matiere vegetale, mais aussi un e source d 'hydrogene et
d 'oxygene pour la ph otosynthese (hyd rolyse) . L'eau consornmee par les plan tes
n 'est cependa nt pas essent iellement consacree a la formation de matiere vegetale mais a la t ranspira ti on, mot eur de la circulat ion de la seve depui s les rac ines
vers les feuilles. Une plante tran spir e ent re 50 et 250 grammes d 'eau pour produire 1 gramme de mati ere vegetale. Le flux rl'evapotran spira tion dep end des
condit ions climatiques (temp erature, rayo nnement solaire , deficit d 'humidit e de
l'air, vent ), de la couverture vegetale et des types de plantes, du stade vegetat if
et de la croissance des plan t es, et de la disponibilite en ea u du sol dan s lequel
pui sent les racines. 11 est don c variable en fonct ion de la periods de l'annee
et du couvert vegetal. 11 peut depasser localement 8 millim etres par jour sous
climat te mpere.
Le flux rl'evapotran spiration moyen annuel sur un bassin versant peut etre
evalue a par tir d 'un bilan hydrologiqu e. Si les limit es du bassin versant sont
bien etablies, il correspond au deficit d 'ecoulement observe : difference entre
le volum e moyen annuel des precipit ations et le volume des ecoulements. A
plu s petite echelle de te mps, il n 'est pas accessi ble a la mesure sauf sur des
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representation des bassins versant s et ces limit es doivent etre scru puleusement
ana lysees et comprises pour que les mod eles const it uent de veritables out ils
pertinent s d 'aid e a la decision .
2.2 Les echanges entre les sols et I'atrnosphere
Les bilan s hydrologiqu es effect ues sur les bassins versant s revelent qu 'une
proportion import ante des pr ecipitations ne rejoint pas les cours d 'eau : environ
les 2/ 3 dan s le cas de la Sorgue (exercice 2.1), ce qui correspond a la moyenn e
des cours d'eau francais. Les bilans etant effectues sur de nombreuses annees,
ces volumes non ecoules, dit s deficit s d'ecoulement , ne peuvent corres pondre a
l'accumul ation de st ocks d 'eau dan s les napp es souterraines ou les glaciers par
exemple. 11 s'ag it de volumes d 'eau suivant un cycle hydrologiqu e court, i.e.
retournant dir ect ement a l'atmosphere par evaporation et surtout tran spiration du couvert vegetal. C'est le premier compartiment hyd rologiqu e, l'h orizon
superficie l des sols explore par les racines, qu i determ ine le flux d 'evapot ran spiration . Les facte urs de cont role de l'evap otran spiration , processus complexe
depend ant des condit ions at rnospheriques, de la nature du sol et de la veget at ion, sont decrit s dan s cet te sect ion et les premieres consequences sur la relat ion
plui e-ecoulement sont et udiees.
2.2.1 L'evapotranspiration
L'evapotran spiration regroupe le flux de tran spiration et le flux d 'evaporat ion. Ressource indi spensable a la croissance des plant es, l'eau est un element
const it utif maj eur de la matiere vegetale, mais aussi un e source d 'hydrogene et
d 'oxygene pour la ph otosynthese (hyd rolyse) . L'eau consornmee par les plan tes
n 'est cependa nt pas essent iellement consacree a la formation de matiere vegetale mais a la t ranspira ti on, mot eur de la circulat ion de la seve depui s les rac ines
vers les feuilles. Une plante tran spir e ent re 50 et 250 grammes d 'eau pour produire 1 gramme de mati ere vegetale. Le flux rl'evapotran spira tion dep end des
condit ions climatiques (temp erature, rayo nnement solaire , deficit d 'humidit e de
l'air, vent ), de la couverture vegetale et des types de plantes, du stade vegetat if
et de la croissance des plan t es, et de la disponibilite en ea u du sol dan s lequel
pui sent les racines. 11 est don c variable en fonct ion de la periods de l'annee
et du couvert vegetal. 11 peut depasser localement 8 millim etres par jour sous
climat te mpere.
Le flux rl'evapotran spiration moyen annuel sur un bassin versant peut etre
evalue a par tir d 'un bilan hydrologiqu e. Si les limit es du bassin versant sont
bien etablies, il correspond au deficit d 'ecoulement observe : difference entre
le volum e moyen annuel des precipit ations et le volume des ecoulements. A
plu s petite echelle de te mps, il n 'est pas accessi ble a la mesure sauf sur des
