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Hydrologie quantit ative
mement lies au detail de la microphysique des nuages, y reste cependant encore
deficient e, Ces outil s sur est iment globalement les vari abilites naturelles. Les
progres de ces modeles etaient don e indi spensables pour preparer des outils
d 'aid e a la decision . La pui ssance de l'info rm atique aid an t , il a ete possible de
fair e fonct ionner des modeles globaux a maill es de plu s en plu s fines, et les
modeles regiona ux se sont egalement affines.
1.9.2 Les constats globaux concernant pluies et debits
Des travaux presentee du pr emier au quatri eme ra pport du GIEC , c'est
ainsi en 10 ans une fiab ilit e croissante de l'analyse qui a ete possibl e. II est
remarquable que les premiers t ra vaux, aussi fru stes qu 'ils aient pu etre, n 'aient
pa s et e invalid es par les developpement s ult erieurs quant aux evolutions sur
les t emperat ures, les progres enregist res permettant en revan che d 'ameliorer la
comprehension de la ph ase eau. Le GIEC , dans son derni er ra pport, a finalement consid ers qu'il pouvait commencer a dir e un cer t ain nombre de choses,
encore prudentes, sur les pre cipit ations.
Tout d 'abord une analyse est possible de la qu antite to t ale de vapeur at mospherique : l'augmentation de temperature a ete, sans sur pr ise, associee avec
un e augmentation du contenu en eau global de l'atmosphere, qu an tite d 'eau
dite precipitable (figure 1.11) , en particulier au-dessus des ocean s.
La figure 1.12 mon tre les evolutions constat ees des volumes annuels de precipitations depuis un siecle et la relative difficulte a, simplement, et ablir un
diagnos tic qu antifie de ces vari ations. Si les differen t s jeux de donnees mon t rent
un e bonne coherence dan s la nature qu alitativ e de ces evolutions, ils divergent
quant a la qu an tification de ces ecarts,
On a , comme on pouvait s'en dou t er, une bonne concordance des evolut ions
prevues qu ant a l'evapotran spiration fortement pilotee par la te mperat ure, avec
un e croissance a peu pres generalises et significa tiv e. En lien avec l'evolu tion
des flux de vap eur d 'eau atrno sph eriqu e, c'e st largement au-dessus des oceans
qu e l' evaporation augmente .
1.9.3 Les evolutions constatees concernant l'Europe et la
France metropolitaine
Au niveau du contin ent europeen, on constate un accroissernent des pr ecipitations au nord et un accroissement des frequences d '' evenement s de fort es
pr ecipitations sur la plupart des zones cot ieres. Les debi t s des rivieres nivales ou
de glacier augmentent , avec des hautes eau x plu s pre coces dan s l'annee, et les
temperat ures augmentent dans les lacs et les rivieres de beau coup de regions
[210] . On observe des evolutions dans les st ru ct ure s thermiques et la qualite
des eaux, et des changement s d 'ai res de repartiti on et de calend rier biologique
Hydrologie quantit ative
mement lies au detail de la microphysique des nuages, y reste cependant encore
deficient e, Ces outil s sur est iment globalement les vari abilites naturelles. Les
progres de ces modeles etaient don e indi spensables pour preparer des outils
d 'aid e a la decision . La pui ssance de l'info rm atique aid an t , il a ete possible de
fair e fonct ionner des modeles globaux a maill es de plu s en plu s fines, et les
modeles regiona ux se sont egalement affines.
1.9.2 Les constats globaux concernant pluies et debits
Des travaux presentee du pr emier au quatri eme ra pport du GIEC , c'est
ainsi en 10 ans une fiab ilit e croissante de l'analyse qui a ete possibl e. II est
remarquable que les premiers t ra vaux, aussi fru stes qu 'ils aient pu etre, n 'aient
pa s et e invalid es par les developpement s ult erieurs quant aux evolutions sur
les t emperat ures, les progres enregist res permettant en revan che d 'ameliorer la
comprehension de la ph ase eau. Le GIEC , dans son derni er ra pport, a finalement consid ers qu'il pouvait commencer a dir e un cer t ain nombre de choses,
encore prudentes, sur les pre cipit ations.
Tout d 'abord une analyse est possible de la qu antite to t ale de vapeur at mospherique : l'augmentation de temperature a ete, sans sur pr ise, associee avec
un e augmentation du contenu en eau global de l'atmosphere, qu an tite d 'eau
dite precipitable (figure 1.11) , en particulier au-dessus des ocean s.
La figure 1.12 mon tre les evolutions constat ees des volumes annuels de precipitations depuis un siecle et la relative difficulte a, simplement, et ablir un
diagnos tic qu antifie de ces vari ations. Si les differen t s jeux de donnees mon t rent
un e bonne coherence dan s la nature qu alitativ e de ces evolutions, ils divergent
quant a la qu an tification de ces ecarts,
On a , comme on pouvait s'en dou t er, une bonne concordance des evolut ions
prevues qu ant a l'evapotran spiration fortement pilotee par la te mperat ure, avec
un e croissance a peu pres generalises et significa tiv e. En lien avec l'evolu tion
des flux de vap eur d 'eau atrno sph eriqu e, c'e st largement au-dessus des oceans
qu e l' evaporation augmente .
1.9.3 Les evolutions constatees concernant l'Europe et la
France metropolitaine
Au niveau du contin ent europeen, on constate un accroissernent des pr ecipitations au nord et un accroissement des frequences d '' evenement s de fort es
pr ecipitations sur la plupart des zones cot ieres. Les debi t s des rivieres nivales ou
de glacier augmentent , avec des hautes eau x plu s pre coces dan s l'annee, et les
temperat ures augmentent dans les lacs et les rivieres de beau coup de regions
[210] . On observe des evolutions dans les st ru ct ure s thermiques et la qualite
des eaux, et des changement s d 'ai res de repartiti on et de calend rier biologique
