1. Le cycle de l'e au
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(l'air moins chauffe monte moins) et donc les precipitations auraient et e inhibees, Cette analyse a d'ailleurs cont ribue a l'idee que reboiser ferait revenir
la pluie. C'est ignorer entre aut res l'effet de l'evapotranspiration, qui entraine
exactement la situation inverse: un couv ert vegetal conduit a une temperature
de surface plus frarch e qu 'un sol denude, mem e si celui-ci est d'un albedo superieur I".
Bien qu e tous concus de facon similaire, les modeles climatiques globaux
montrent de fortes divergences des qu 'il s'agit de representor les precipitations
(figure 1.10) .
- 0,4
- 0.4
60s
30S
JON
60N
- 0. 6' -- - - '' -- - --'- - - -'-- - - --'-- - - --'-- - - -'-0.6
lION
\lOS
FIG URE 1.10 - Ecarts de pr ecipitations moyennes int erannuelles selon les differents rnodeles utilises par le GlEC (source IPCC [210]).
Les modeles de circulation generale (MCG) developpes depuis le debut des
annees 1970 ont ainsi montre leurs limites. Ces MCG avaient une assez faible
resolution horizontale (mailles de 350 a 450 km) et ne pouvaient done representer correctement les processus hydrologiques, l' effet des reliefs, essentiels dans
la dynamique des basses couches. Dans les annees 1980, des rnodeles complementaires regionaux (MRC : modele regional de climat) ont ete developpes,
en utilisant les memes types de parametrisation, mais avec des mailles mieux
adaptees (10 a 50 km environ) . La representation des effets de nebulosite, inti31. Une au tre idee commune sur ce s ujet imagine qu e le boi sem en t augmente les ressources
en eau dans Ie sol. Au cout raire, en genera nt une forte evapotranspiration (superieure a
I'evaporation d'un sol nu) , il contribue ason assech em ent . Bien ente nd u, le boi sernen t pr esent e
par ailleur s des effets benefiques de nombreuses natu res , dont notamment Ie maintien des sols ,
la lutt e ce nt re I'ero sion et un e plu s grande regularit e des ecoulernents.
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(l'air moins chauffe monte moins) et donc les precipitations auraient et e inhibees, Cette analyse a d'ailleurs cont ribue a l'idee que reboiser ferait revenir
la pluie. C'est ignorer entre aut res l'effet de l'evapotranspiration, qui entraine
exactement la situation inverse: un couv ert vegetal conduit a une temperature
de surface plus frarch e qu 'un sol denude, mem e si celui-ci est d'un albedo superieur I".
Bien qu e tous concus de facon similaire, les modeles climatiques globaux
montrent de fortes divergences des qu 'il s'agit de representor les precipitations
(figure 1.10) .
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FIG URE 1.10 - Ecarts de pr ecipitations moyennes int erannuelles selon les differents rnodeles utilises par le GlEC (source IPCC [210]).
Les modeles de circulation generale (MCG) developpes depuis le debut des
annees 1970 ont ainsi montre leurs limites. Ces MCG avaient une assez faible
resolution horizontale (mailles de 350 a 450 km) et ne pouvaient done representer correctement les processus hydrologiques, l' effet des reliefs, essentiels dans
la dynamique des basses couches. Dans les annees 1980, des rnodeles complementaires regionaux (MRC : modele regional de climat) ont ete developpes,
en utilisant les memes types de parametrisation, mais avec des mailles mieux
adaptees (10 a 50 km environ) . La representation des effets de nebulosite, inti31. Une au tre idee commune sur ce s ujet imagine qu e le boi sem en t augmente les ressources
en eau dans Ie sol. Au cout raire, en genera nt une forte evapotranspiration (superieure a
I'evaporation d'un sol nu) , il contribue ason assech em ent . Bien ente nd u, le boi sernen t pr esent e
par ailleur s des effets benefiques de nombreuses natu res , dont notamment Ie maintien des sols ,
la lutt e ce nt re I'ero sion et un e plu s grande regularit e des ecoulernents.
