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Hydrologie quantitative
24 h parfois 12 h), pour « descendre» a 6 h voire moins, en developpant
aussi des methodes de prevision d'ensemble hydrologiques [269] ;
• prevision des debordements dus a l'infiuence combinee des hautes eaux
marines et des crues dans les zones littorales basses;
• meilleure identification des parametres a prevoir avec les acteurs de la
gestion de crise, pour leur fournir directement l'information qui leur sera
la plus utile et notamment traduction de la prevision des crues en prevision des inondations en publiant des cartes des zones inondees prevues,
interoperables avec celles des acteurs de la gestion de crises;
• estimation de la precision et de la fiabilite des previsions.
Cette derniere question de l'estimation de la precision et de la fiabilite des
previsions reste assez largement ouverte :
• Etablir un bilan d'ensemble des performances de la prevision des crues
sur plusieurs annees et Ie reactualiser regulierement. Quels criteres retenir et quelles normes de qualite, pour evaluer la pertinence des vigilances dec1enchees et des previsions emises? Comment evaluer les incertitudes intermediaires : donnees mesurees, donnees estimees ou reca1culees,
pluies prevues, debits prevus, sensibilite aux delais d'anticipation, variabilite spatiale, variabilite par type de situation meteorologique? Les
procedures d'evaluation de la validite des modeles devront prendre en
compte des contextes plus severes que jusqu'ici, en concevant de veritables «crash-tests» de modeles [13]. Ces demarches doivent integrer
une analyse des fonctionnements en degrade non seulement des modeles,
mais aussi de tout Ie processus de prevision des crues et d'affichage des
vigilances, en prenant en compte les defaillances de stations de mesures,
des differents reseaux de telecommunication, de l'equipement et de l'environnement physique des centraux de prevision (alimentation electrique,
telecommunications, mise en peril des locaux...), disponibilite des previsionnistes (combien habitent en zone inondable ou risquent d'avoir un
acces coupe entre leur domicile et Ie central ?).
• Ameliorer l'evaluation des incertitudes de prevision hydrologique, reduire
l'amplitude de ces incertitudes, en particulier par une utilisation maitrisee
de l'assimilation des donnees. Analyser les discontinuites dans les phenomenes pluviometriques (irregularites statistiques des tres fortes quantites
d'eau precipitees), hydrologiques avec des non-linearites marquees (20
mm de precipitation en plus n'ont pas du tout Ie meme effet suivant l'anteriorite), hydrauliques, avec des ruptures de fonctionnement des ecoulements (les vitesses de propagation et les effets d'amortissement sont
fortement modifies lorsqu'une partie significative du debit total s'ecoule
Hydrologie quantitative
24 h parfois 12 h), pour « descendre» a 6 h voire moins, en developpant
aussi des methodes de prevision d'ensemble hydrologiques [269] ;
• prevision des debordements dus a l'infiuence combinee des hautes eaux
marines et des crues dans les zones littorales basses;
• meilleure identification des parametres a prevoir avec les acteurs de la
gestion de crise, pour leur fournir directement l'information qui leur sera
la plus utile et notamment traduction de la prevision des crues en prevision des inondations en publiant des cartes des zones inondees prevues,
interoperables avec celles des acteurs de la gestion de crises;
• estimation de la precision et de la fiabilite des previsions.
Cette derniere question de l'estimation de la precision et de la fiabilite des
previsions reste assez largement ouverte :
• Etablir un bilan d'ensemble des performances de la prevision des crues
sur plusieurs annees et Ie reactualiser regulierement. Quels criteres retenir et quelles normes de qualite, pour evaluer la pertinence des vigilances dec1enchees et des previsions emises? Comment evaluer les incertitudes intermediaires : donnees mesurees, donnees estimees ou reca1culees,
pluies prevues, debits prevus, sensibilite aux delais d'anticipation, variabilite spatiale, variabilite par type de situation meteorologique? Les
procedures d'evaluation de la validite des modeles devront prendre en
compte des contextes plus severes que jusqu'ici, en concevant de veritables «crash-tests» de modeles [13]. Ces demarches doivent integrer
une analyse des fonctionnements en degrade non seulement des modeles,
mais aussi de tout Ie processus de prevision des crues et d'affichage des
vigilances, en prenant en compte les defaillances de stations de mesures,
des differents reseaux de telecommunication, de l'equipement et de l'environnement physique des centraux de prevision (alimentation electrique,
telecommunications, mise en peril des locaux...), disponibilite des previsionnistes (combien habitent en zone inondable ou risquent d'avoir un
acces coupe entre leur domicile et Ie central ?).
• Ameliorer l'evaluation des incertitudes de prevision hydrologique, reduire
l'amplitude de ces incertitudes, en particulier par une utilisation maitrisee
de l'assimilation des donnees. Analyser les discontinuites dans les phenomenes pluviometriques (irregularites statistiques des tres fortes quantites
d'eau precipitees), hydrologiques avec des non-linearites marquees (20
mm de precipitation en plus n'ont pas du tout Ie meme effet suivant l'anteriorite), hydrauliques, avec des ruptures de fonctionnement des ecoulements (les vitesses de propagation et les effets d'amortissement sont
fortement modifies lorsqu'une partie significative du debit total s'ecoule
