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Hydrologie quantitative
• Les modeles hydrologiques sont necessairement fondes sur des representations tres simplifiees des processus lorsqu'ils sont appliques it l'echelle des
bassins versants : il est impossible de decrire et de modeliser la diversite
des cheminements et des temps de sejours de l'eau au sein des bassins
versants.
• Les modeles hydrologiques font generalement l'objet d'un calage avant
application, or Ie contenu informatif des series hydrometriques ne permet d'ajuster raisonnablement qu'un nombre limite de parametres, typiquement 3 ou 4. II faut en tenir compte et se limiter it ce nombre de
parametres d'ajustement au risque de se tromper soi-meme sur les performances reelles des modeles. Dans tous les cas, il est indispensable de
conserver un jeu de donnees de validation lorsqu'on cale un modele. Seules
les performances evaluees sur ce ou ces jeux de validation informent sur
les reelles possibilites du modele.
• Le modele, les parametres it ajuster et les criteres d'ajustement devront
etre selectionnes avec soin en fonction de l'application visee. Le critere
de Nash, souvent retenu, n'est pas necessairement Ie plus pertinent, notamment pour des modeles d'etiages, mais aussi pour des modeles de
prevision des crues. Un modele simple, adapte it l'application visee est
preferable it un modele complexe et ambitieux visant it couvrir toutes les
periodes et tous les processus.
• La qualite des donnees hydrometriques est un facteur majeur limitant les
performances des modeles hydrologiques. Les previsions et simulations effectuees avec ces modeles sont necessairement incertaines. Les principaux
developpements futurs en modelisation hydrologique ne viseront pas it
reduire ces incertitudes en recherchant un inaccessible modele ideal (ce
qui pouvait etre fait en ce sens a ete fait depuis plus de 40 ans) mais
porteront sur l'evaluation et la prise en compte de ces incertitudes dans
l'exploitation des resultats des modelisations hydrologiques.
Hydrologie quantitative
• Les modeles hydrologiques sont necessairement fondes sur des representations tres simplifiees des processus lorsqu'ils sont appliques it l'echelle des
bassins versants : il est impossible de decrire et de modeliser la diversite
des cheminements et des temps de sejours de l'eau au sein des bassins
versants.
• Les modeles hydrologiques font generalement l'objet d'un calage avant
application, or Ie contenu informatif des series hydrometriques ne permet d'ajuster raisonnablement qu'un nombre limite de parametres, typiquement 3 ou 4. II faut en tenir compte et se limiter it ce nombre de
parametres d'ajustement au risque de se tromper soi-meme sur les performances reelles des modeles. Dans tous les cas, il est indispensable de
conserver un jeu de donnees de validation lorsqu'on cale un modele. Seules
les performances evaluees sur ce ou ces jeux de validation informent sur
les reelles possibilites du modele.
• Le modele, les parametres it ajuster et les criteres d'ajustement devront
etre selectionnes avec soin en fonction de l'application visee. Le critere
de Nash, souvent retenu, n'est pas necessairement Ie plus pertinent, notamment pour des modeles d'etiages, mais aussi pour des modeles de
prevision des crues. Un modele simple, adapte it l'application visee est
preferable it un modele complexe et ambitieux visant it couvrir toutes les
periodes et tous les processus.
• La qualite des donnees hydrometriques est un facteur majeur limitant les
performances des modeles hydrologiques. Les previsions et simulations effectuees avec ces modeles sont necessairement incertaines. Les principaux
developpements futurs en modelisation hydrologique ne viseront pas it
reduire ces incertitudes en recherchant un inaccessible modele ideal (ce
qui pouvait etre fait en ce sens a ete fait depuis plus de 40 ans) mais
porteront sur l'evaluation et la prise en compte de ces incertitudes dans
l'exploitation des resultats des modelisations hydrologiques.
