304
Hydrologie quantitative
nappe fournit a la riviere; Ie debit de la nappe qui se perd dans la mer,
etc.
• des limites naturelles impermeables : collines, zones argileuses. En ces
limites, l'aquifere se termine, mais un debit constant peut arriver (ou
partir) par exemple par ruissellement sur un coteau. On appelle parfois
ces limites a debit impose, car Ie debit y est constant (ou nul);
• des limites arbitraires : il est indispensable d'etudier une nappe dans son
ensemble, c'est-a-dire jusqu'a ses limites. Dans certains cas, cependant,
quand la nappe est tres etendue, on pourra n'en etudier qu'une partie en
prenant soin d'isoler une zone assez grande pour que les modifications ou
les sollicitations (pompages) qu'on veut faire subir a la nappe aient des
influences negligeables sur les limites introduites dans Ie modele.
On choisira donc une limite:
• soit Ie long d'une ligne de courant Ie debit d'echange par cette limite
sera alors nul;
• soit Ie long d'une ligne equipotentielle sur laquelle on impose la charge
mesuree sur Ie terrain. Le modele donne alors Ie debit d'echange par cette
limite. Si cette limite est suffisamment eloignee des exploitations prevues
(captages), on peut supposer que ce debit ne changera pas. Pour simuler
les exploitations prevues, on mettra alors une limite impermeable et on
imposera Ie debit ca1cule precedemment.
Modeles mono, multicouches et tridimensonnels Les modeles peuvent
s'interesser a une seule couche, a plusieurs ou meme etre tridimensionnels :
• l'aquifere peut etre considere comme monocouche : les vitesses d'echange
sont horizontales et la permeabilite en un point est consideree comme
constante sur la verticale ;
• l'aquifere peut etre multicouche, c'est-a-dire forme de plusieurs couches
aquiferes (sables, ca1caire) separees par des couches impermeables (argile) ;
• l'aquifere peut etre represente par un modele tridimensionnel si les vitesses verticales ne sont pas negligeables, par exemple au voisinage d'un
puits ou d'une tranchee ou dans une galerie de mine.
Equations discretisees et leur resolution
drodynamique des milieux poreux directement
discretisation des equations differentielles.
On applique les lois de l'hyaux mailles du modele apres
La discretisation se fait generalement par la methode des differences finies.
Si les mailles sont carrees l'equation de l'hydrodynamique en regime permanent
Hydrologie quantitative
nappe fournit a la riviere; Ie debit de la nappe qui se perd dans la mer,
etc.
• des limites naturelles impermeables : collines, zones argileuses. En ces
limites, l'aquifere se termine, mais un debit constant peut arriver (ou
partir) par exemple par ruissellement sur un coteau. On appelle parfois
ces limites a debit impose, car Ie debit y est constant (ou nul);
• des limites arbitraires : il est indispensable d'etudier une nappe dans son
ensemble, c'est-a-dire jusqu'a ses limites. Dans certains cas, cependant,
quand la nappe est tres etendue, on pourra n'en etudier qu'une partie en
prenant soin d'isoler une zone assez grande pour que les modifications ou
les sollicitations (pompages) qu'on veut faire subir a la nappe aient des
influences negligeables sur les limites introduites dans Ie modele.
On choisira donc une limite:
• soit Ie long d'une ligne de courant Ie debit d'echange par cette limite
sera alors nul;
• soit Ie long d'une ligne equipotentielle sur laquelle on impose la charge
mesuree sur Ie terrain. Le modele donne alors Ie debit d'echange par cette
limite. Si cette limite est suffisamment eloignee des exploitations prevues
(captages), on peut supposer que ce debit ne changera pas. Pour simuler
les exploitations prevues, on mettra alors une limite impermeable et on
imposera Ie debit ca1cule precedemment.
Modeles mono, multicouches et tridimensonnels Les modeles peuvent
s'interesser a une seule couche, a plusieurs ou meme etre tridimensionnels :
• l'aquifere peut etre considere comme monocouche : les vitesses d'echange
sont horizontales et la permeabilite en un point est consideree comme
constante sur la verticale ;
• l'aquifere peut etre multicouche, c'est-a-dire forme de plusieurs couches
aquiferes (sables, ca1caire) separees par des couches impermeables (argile) ;
• l'aquifere peut etre represente par un modele tridimensionnel si les vitesses verticales ne sont pas negligeables, par exemple au voisinage d'un
puits ou d'une tranchee ou dans une galerie de mine.
Equations discretisees et leur resolution
drodynamique des milieux poreux directement
discretisation des equations differentielles.
On applique les lois de l'hyaux mailles du modele apres
La discretisation se fait generalement par la methode des differences finies.
Si les mailles sont carrees l'equation de l'hydrodynamique en regime permanent
