3. Les crues : hydraulique et morphologie fluviale
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dyn amique. De plus cette translation pe ut s'associer a une migra tion (laterale)
des meandres,
Sou vent les at terrisseme nts permettent la constit uti on de seuils et de ban es,
puis d 'lles dont certaines finissent par etre stabilisees par la veget ation.
Au-de la de ces possibil ites de meandrer, les riv ieres ont egalement la possibilit e de com poser plu sieur s lit s lorsqu e les apports solides sont tres imp ort an t s ;
ceux-ci peuvent s'entrecroiser reg uliere me nt , ce sont les rivieres a tresses. Les
t resses, comme les meandres, sont dyn amiquem ent conduites a migrer et A evoluer par rem ani em ent de leurs ber ges.
3.4.2 Morphodynamique
3.4.2.1 Du torrent a la r iviere d e plaine ...
En les ordo nnant d 'amon t en ava l, on va trouver un ensemble de styles fluviaux et de configurations d 'ecoulement successif.
Le s torrents
Situes en amont des bassins versants, avec des pent es dep assan t 2 %, dan s
des lits a traces rectilignes afort encaissement qui leur laisse pe u de possib ilites
de divaga tion , ils ont des capacites de transport de sediments eleves (charriages
de ga lets, laves t orrentielles) .
Les r'ivieres torrentielles (rivieres d e piernont]
Un peu plu s en ava l et pour des pent es supe rieures A0.15 %, elles s'ecoulent
dan s un lit alluvial plu s large. E lles peuvent comporter des sections fluviales,
controler des seuils (sou mis a de fortes tensions, ceux-ci sont des parties pe u
affouilla bles, souvent merne des affieurernents roc heux, qu i ont plus resiste a
l'erosion que les autres sections). A l'amont du seuil, dan s la parti e fluviale, on
va t rouver des mouilles (ou les vitesses sont faibles, on y t rouve ra don e des materiaux fins), des ban es de graviers recouv er t s par les crues (a l'amont , la tete
du ban e est de gra nulometrie grossie re, souvent consolidee par des ph enomenes
de pavage, la qu eue du bane en aval, IA ou le ban e se developpe, con nait des
graviers plu s fins, voire des sa bles).
Les lits con naissent de fortes di vagat ions, au sein d 'allu vions que la riv iere
peut fort em ent rem an ier. Le lit peut et re unique, mais aussi avoir plusieurs
bras, voire des lit s en tresse.
Le s r ivieres d e plaine
Pour de faibles pentes, les n vieres conserve nt la po ssibilite cl'eroder les
berges, cree nt des atterrissements lies au depot des rnateri aux transportes de
l'amon t que peuvent con duire a des changements rares, mais ra dica ux , de lit
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dyn amique. De plus cette translation pe ut s'associer a une migra tion (laterale)
des meandres,
Sou vent les at terrisseme nts permettent la constit uti on de seuils et de ban es,
puis d 'lles dont certaines finissent par etre stabilisees par la veget ation.
Au-de la de ces possibil ites de meandrer, les riv ieres ont egalement la possibilit e de com poser plu sieur s lit s lorsqu e les apports solides sont tres imp ort an t s ;
ceux-ci peuvent s'entrecroiser reg uliere me nt , ce sont les rivieres a tresses. Les
t resses, comme les meandres, sont dyn amiquem ent conduites a migrer et A evoluer par rem ani em ent de leurs ber ges.
3.4.2 Morphodynamique
3.4.2.1 Du torrent a la r iviere d e plaine ...
En les ordo nnant d 'amon t en ava l, on va trouver un ensemble de styles fluviaux et de configurations d 'ecoulement successif.
Le s torrents
Situes en amont des bassins versants, avec des pent es dep assan t 2 %, dan s
des lits a traces rectilignes afort encaissement qui leur laisse pe u de possib ilites
de divaga tion , ils ont des capacites de transport de sediments eleves (charriages
de ga lets, laves t orrentielles) .
Les r'ivieres torrentielles (rivieres d e piernont]
Un peu plu s en ava l et pour des pent es supe rieures A0.15 %, elles s'ecoulent
dan s un lit alluvial plu s large. E lles peuvent comporter des sections fluviales,
controler des seuils (sou mis a de fortes tensions, ceux-ci sont des parties pe u
affouilla bles, souvent merne des affieurernents roc heux, qu i ont plus resiste a
l'erosion que les autres sections). A l'amont du seuil, dan s la parti e fluviale, on
va t rouver des mouilles (ou les vitesses sont faibles, on y t rouve ra don e des materiaux fins), des ban es de graviers recouv er t s par les crues (a l'amont , la tete
du ban e est de gra nulometrie grossie re, souvent consolidee par des ph enomenes
de pavage, la qu eue du bane en aval, IA ou le ban e se developpe, con nait des
graviers plu s fins, voire des sa bles).
Les lits con naissent de fortes di vagat ions, au sein d 'allu vions que la riv iere
peut fort em ent rem an ier. Le lit peut et re unique, mais aussi avoir plusieurs
bras, voire des lit s en tresse.
Le s r ivieres d e plaine
Pour de faibles pentes, les n vieres conserve nt la po ssibilite cl'eroder les
berges, cree nt des atterrissements lies au depot des rnateri aux transportes de
l'amon t que peuvent con duire a des changements rares, mais ra dica ux , de lit
