3. Les crues : hydraulique et morphologie fluviale
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A r et e n ir
Le debit solide transport e par un debit liquide est nul en d essous d 'un
d ebit dit d 'entra inement et n'est pa s trop mal represcnte par une relat ion
Iineaire p ar m orceaux a au-dessus du se u il d ' entra inement , mais :
• le coefficient de prop ortionnal ite est difficile a et ablir et depend de la
configurat ion de la riv iere ;
• il faut bien disti nguer les sit uations d 'ecou lement dan s le lit min eur et
da ns le lit maj eur en cas de deb ord ement ;
• les phenomenes de pa vage peuvent considerablement modifier la valeur
du debit d 'entrainement : bien souvent, il faud ra retenir plu tot le dgo .
u. Attention : il s'agit bien d 'une linea rlsa t. ion par t ro nco n, car la re lat ion don nee cidess us est non llneaire,
3.4.1.4 Varlabillte des apports
Le regime des cour s d' eau est eminemment variable dans le temps encore
plus pour les debits solides que pour les debits liquides du fait de la non-line arite
de la relation ci-dessu s : souvent , durant les periodes d 'etiage, voire une grande
partie de l'annee, le transport solide est tres faible .
Une cour be int ensit e-duree frequence et un e four chette de debi t d 'entrainement plausibles permettent de caract eriser sans trop de difficulte l'ordre de
grandeur de la duree annuelle de transport solide significatif. La linearite par
morceaux de la relation debit solids-debit liquide permet d 'integrer assez facilement sur les debi ts depassant le seuil les volum es transportes et ainsi d 'ob tenir
un ordre de grandeur des volum es moyens annuels transportes .
S'ajoutent a ceci les cru es rnajeures : celles-ci ne repr esent eront somme
tou te, en raison de leur ra rete, qu'une part souvent faibl e du volum e moyen
interannuel tran sporte, mai s en revan che leur role morphodyn amique sera essentiel. Nous y reviendrons.
Nous avons vu le role du t ri granulometrique et du pavag e. Mais ce raisonn ement et ait a condition de debit et d 'apports solides determines. Le debit
ri'etant pas constant au cour s de l'annee, en un site donne vont se succeder des
periodes, plus ou moin s longues , durant lesquelles des materiaux fins (sable s,
limons) vont se deposer (en etiage) ou au cont raire, pour de plu s forts debits,
des graviers ou des galets depos es en amont pour de plus faibl es debi ts, vont
se trouver rernobilises et migr er vers cette section.
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A r et e n ir
Le debit solide transport e par un debit liquide est nul en d essous d 'un
d ebit dit d 'entra inement et n'est pa s trop mal represcnte par une relat ion
Iineaire p ar m orceaux a au-dessus du se u il d ' entra inement , mais :
• le coefficient de prop ortionnal ite est difficile a et ablir et depend de la
configurat ion de la riv iere ;
• il faut bien disti nguer les sit uations d 'ecou lement dan s le lit min eur et
da ns le lit maj eur en cas de deb ord ement ;
• les phenomenes de pa vage peuvent considerablement modifier la valeur
du debit d 'entrainement : bien souvent, il faud ra retenir plu tot le dgo .
u. Attention : il s'agit bien d 'une linea rlsa t. ion par t ro nco n, car la re lat ion don nee cidess us est non llneaire,
3.4.1.4 Varlabillte des apports
Le regime des cour s d' eau est eminemment variable dans le temps encore
plus pour les debits solides que pour les debits liquides du fait de la non-line arite
de la relation ci-dessu s : souvent , durant les periodes d 'etiage, voire une grande
partie de l'annee, le transport solide est tres faible .
Une cour be int ensit e-duree frequence et un e four chette de debi t d 'entrainement plausibles permettent de caract eriser sans trop de difficulte l'ordre de
grandeur de la duree annuelle de transport solide significatif. La linearite par
morceaux de la relation debit solids-debit liquide permet d 'integrer assez facilement sur les debi ts depassant le seuil les volum es transportes et ainsi d 'ob tenir
un ordre de grandeur des volum es moyens annuels transportes .
S'ajoutent a ceci les cru es rnajeures : celles-ci ne repr esent eront somme
tou te, en raison de leur ra rete, qu'une part souvent faibl e du volum e moyen
interannuel tran sporte, mai s en revan che leur role morphodyn amique sera essentiel. Nous y reviendrons.
Nous avons vu le role du t ri granulometrique et du pavag e. Mais ce raisonn ement et ait a condition de debit et d 'apports solides determines. Le debit
ri'etant pas constant au cour s de l'annee, en un site donne vont se succeder des
periodes, plus ou moin s longues , durant lesquelles des materiaux fins (sable s,
limons) vont se deposer (en etiage) ou au cont raire, pour de plu s forts debits,
des graviers ou des galets depos es en amont pour de plus faibl es debi ts, vont
se trouver rernobilises et migr er vers cette section.
