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Hydrologie quantitative
• R~v ~ d*3 pour d* < 2 (pa rticules de moins de 100 prn ) : formule de
Stokes
• R w ~ d*2 po ur d* de I'ordre de 10 (part icules de moin s de 1 mm )
• R 1V ~ d*3/ 2 pour d" > 40 (part icules de plus de 2 nu n - forces de
viscosite negligeables).
La suspension est alors la resultante, po ur une particule donnee, de l'equilibre
ent re cette vit essc de chute a u repos et la com posante verti cale de la vitesse
lice il ia t ur bulence du flux liquidc.
3 .4. 1. 1 Le s m e canisrne s d e transp ort de m at eriaux
On distingue classiquement deux types de transport de materiaux (figure
3.24) :
• La suspension, qui concern e les particules les plus fines et s'analyse comme
un equilibre « entre deux eaux » , ent re Ie poids dejauge de la particule
(poids reduit de la poussee d 'Archlmede) , les forces s'opposant au lllOUvement relatif de I'eau et de la particule du es a la viscosite de I'eau et les
composant es verticales des forces turbulentes. En I'absence de turbulence
s'et ablit une vitesse de chut e qui resulte de l'equilibre entre poid s dej auge
et forces de friction due s a la viscosite.
• Le charr iage, qui est lie au mouvement possible de materiaux poses au
fond du lit. Les condit ions de declenchernent de ce mod e de transport
sont essentielles pour l'et ablissement des profils en long et du trace des
cours d 'eau.
FIGURE 3.24 - Suspension et charriage.
La possibilite d 'arrachement d 'une particule (un grain) au fond du lit , (si
celui-ci est non cohesif et en dehors d 'autres effets qui seront detailles ci-apres)
est la resultante (figure 3.25 : diagramme de Schield s) :
• d 'une force tractrice proportionnelle a la surface du grain, a la pen t e de
la ligne d' eau (supposee approximativement parallele a la pente du fond
en regim e permanent uniforme) et a la hauteur d 'eau ;
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