3. Les crues : hydraulique et morphologie fluviale
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mois preceden ts, crues « prep aratoires » le rnois preced ent , intensites pluviomet riques de 100 a 300 mm en 2 ou 3 jours et font e du man t eau neigeu x en 2 jours) ,
les crues de la Loire en 1946 (longue perturbat ion oceanique, concomitance au
bee d 'Alli er) ou du Rh one en 1994, 2002 et 2003 (perturbation mediterranee nne
gene ra lisee qui remon te jusqu 'au bassin de la Sao ne et conc omi t anc e des crues
de certains affiuents aval com me la Duran ce ou les Gardons).
3.2.3 Typologie des crues
Nous avons retenu deu x sortes de classificati ons pratiques : la premiere
basee sur les conditions cl 'ecoulement de la crue et la seconde basee sur les evenements generatcurs. Ces deu x ty pologies, adaptees au cas francais, ne traitent
pas de mani ere exhaustive t ous les ph enomenes qui peu vent se produire au plan
mondial.
Classification selon les conditions decoulernent (France m etropolitaine)
• Les crues lentes. Cette lenteur est a la fois celle de la variat ion des cotes
et debits en un point donne et celle de la propagation de l'onde de crue.
Elles to uchent la partie aval des cours d 'eau OU les pent es sont faibles «1
%) et sont appelees parfoi s crues de plain e. Les bassins versants conce rnes sont grands (> 5000 km ") . Les vit esses d 'ecoul em ent sont faibl es ou
mod erees «1 m j s) 2 . Elles mo bilisent souvent de vastes champs d 'inondation par deb ord ernent du lit mineur et jou percolati on . Les pert urbati ons
qui les alimentent sont d 'in t en site pluviornetriqu e relativeme nt mod eree,
mais lon gues (plusieurs jours) et conduisant a des volumes t otaux de crue
import an t s. Mem e modere, le t ra ns port solide ne doit pas et re neglige et
les evolutions du lit au cours des crues est la cause de nomb reu ses inst abilites de sections de mesur es. Les domm ages occasionnes par ces crues
res ultent principalernent de la submersion des biens et de la gene po ur
les tran sport s (hormis les dommages parfoi s humains lies aux ruptures
de digues) . Les exem ples classiques de crues lent es sont ceux de l'aval de
gra nds fleuves comme la Sein e ou la Loire , ou d 'affiuent s comme la Saone,
ou encore les inondati ons de la plaine d 'Antan an arivo. Un cas extreme
des crues lentes correspond a celles OUla nappe jo ue un role preponderant
(exemple de la Somme), appe lees parfoi s crues de nappes.
• Les crues torreni ielles. A l'oppose des pr eced ent es, elles se caracterisent
par de fort es var iati ons de cotes et de debits, avec not amment un e croissa nce des debi t s en quelqu es heures. On distingue :
les crues mpides qui conce rne nt en general des bassin s versant inferie urs a 5000 km
2 ) sit ues dan s la part ie des cours d 'eau ou la pente
2. Ordre d e grandeur ind ica t if sachant que, localement et pour d es crues excepti onnelles,
des vite sses d e 2 au 3 ru /s peu ven t se pro duire.
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mois preceden ts, crues « prep aratoires » le rnois preced ent , intensites pluviomet riques de 100 a 300 mm en 2 ou 3 jours et font e du man t eau neigeu x en 2 jours) ,
les crues de la Loire en 1946 (longue perturbat ion oceanique, concomitance au
bee d 'Alli er) ou du Rh one en 1994, 2002 et 2003 (perturbation mediterranee nne
gene ra lisee qui remon te jusqu 'au bassin de la Sao ne et conc omi t anc e des crues
de certains affiuents aval com me la Duran ce ou les Gardons).
3.2.3 Typologie des crues
Nous avons retenu deu x sortes de classificati ons pratiques : la premiere
basee sur les conditions cl 'ecoulement de la crue et la seconde basee sur les evenements generatcurs. Ces deu x ty pologies, adaptees au cas francais, ne traitent
pas de mani ere exhaustive t ous les ph enomenes qui peu vent se produire au plan
mondial.
Classification selon les conditions decoulernent (France m etropolitaine)
• Les crues lentes. Cette lenteur est a la fois celle de la variat ion des cotes
et debits en un point donne et celle de la propagation de l'onde de crue.
Elles to uchent la partie aval des cours d 'eau OU les pent es sont faibles «1
%) et sont appelees parfoi s crues de plain e. Les bassins versants conce rnes sont grands (> 5000 km ") . Les vit esses d 'ecoul em ent sont faibl es ou
mod erees «1 m j s) 2 . Elles mo bilisent souvent de vastes champs d 'inondation par deb ord ernent du lit mineur et jou percolati on . Les pert urbati ons
qui les alimentent sont d 'in t en site pluviornetriqu e relativeme nt mod eree,
mais lon gues (plusieurs jours) et conduisant a des volumes t otaux de crue
import an t s. Mem e modere, le t ra ns port solide ne doit pas et re neglige et
les evolutions du lit au cours des crues est la cause de nomb reu ses inst abilites de sections de mesur es. Les domm ages occasionnes par ces crues
res ultent principalernent de la submersion des biens et de la gene po ur
les tran sport s (hormis les dommages parfoi s humains lies aux ruptures
de digues) . Les exem ples classiques de crues lent es sont ceux de l'aval de
gra nds fleuves comme la Sein e ou la Loire , ou d 'affiuent s comme la Saone,
ou encore les inondati ons de la plaine d 'Antan an arivo. Un cas extreme
des crues lentes correspond a celles OUla nappe jo ue un role preponderant
(exemple de la Somme), appe lees parfoi s crues de nappes.
• Les crues torreni ielles. A l'oppose des pr eced ent es, elles se caracterisent
par de fort es var iati ons de cotes et de debits, avec not amment un e croissa nce des debi t s en quelqu es heures. On distingue :
les crues mpides qui conce rne nt en general des bassin s versant inferie urs a 5000 km
2 ) sit ues dan s la part ie des cours d 'eau ou la pente
2. Ordre d e grandeur ind ica t if sachant que, localement et pour d es crues excepti onnelles,
des vite sses d e 2 au 3 ru /s peu ven t se pro duire.
