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13. Diversité et sous-ensembles
• Sur la voie anémophile (fécondation par le vent : étamines à longs filets oscillants et stigmates plumeux), les
principales familles sont les Cypéracées (carex, papyrus…) fréquentes en milieux marécageux et les Graminées.
Ces dernières ont une importance particulière, à la fois dans les milieux naturels et dans le domaine appliqué. Elles
ont un port caractéristique avec : tiges creuses (sauf aux nœuds) ou chaume, à feuilles engainantes étroites ;
inflorescences en épillet ; semences ou caryopses, contenant un albumen farineux riche en amidon et en protéines.
Leur forte capacité de multiplication végétative leur permet de former des tapis gazonnants et de vastes surfaces
herbacées (prairies, savanes, steppes, pampas…). Des espèces fourragères (paturin, flouve, phléole, vulpin…) sont
essentielles en élevage. Et surtout, cette famille comporte les céréales (ainsi nommées par référence à la déesse des
moissons, Cérès) qui sont de véritables « plantes de civilisation » comme le blé et le riz, ainsi que l’orge, l’avoine,
le mil… et diverses plantes agro-industrielles, telles que le maïs et la canne à sucre. Premières plantes cultivées au
cours des temps préhistoriques et responsables de la révolution néolithique, les céréales restent au centre d’enjeux
économiques internationaux majeurs.
13-16. Céréales.
a) La déesse Cérès (ou Déméter) présente du blé au premier agriculteur (vase grec du V
e siècle avant J.-C.).
b) Du blé au pain : le boulanger (de boulence = pain en boule) d’après Bouchardon (XVIII
e siècle). c) Une boulangerie traditionnelle.
• Parmi les autres familles de Monocotylédones, plusieurs sont fréquentes sous climat tropical. Certaines se
caractérisent par la présence d’une grande bractée, la spathe, en forme de cornet, qui enveloppe l’inflorescence.
C’est le cas des Aracées (arum, anthurium) et des Palmiers (cocotier, dattier).
13-17. Le caractère trimère de la fleur de Monocotylédones.
a) Lis candide. – b) Iris jaune des marais. – c) Écu « semé de fleurs de lys » (XII-XIII
e siècles). d) Motif réduit à trois (XIVXIX
e siècles).
Le chiffre 3 est hautement symbolique et l’emblème héraldique de l’ancienne France en est l’illustration. Mais il n’est pas
certain, historiquement, que l’original soit bien un lis… Un autre candidat possible est l’iris qui en a la couleur dorée et la
silhouette, avec sépales pendants, S, opposés aux pétales, P et stigmates pétaloïdes, st.
a
b
c c
13. Diversité et sous-ensembles
• Sur la voie anémophile (fécondation par le vent : étamines à longs filets oscillants et stigmates plumeux), les
principales familles sont les Cypéracées (carex, papyrus…) fréquentes en milieux marécageux et les Graminées.
Ces dernières ont une importance particulière, à la fois dans les milieux naturels et dans le domaine appliqué. Elles
ont un port caractéristique avec : tiges creuses (sauf aux nœuds) ou chaume, à feuilles engainantes étroites ;
inflorescences en épillet ; semences ou caryopses, contenant un albumen farineux riche en amidon et en protéines.
Leur forte capacité de multiplication végétative leur permet de former des tapis gazonnants et de vastes surfaces
herbacées (prairies, savanes, steppes, pampas…). Des espèces fourragères (paturin, flouve, phléole, vulpin…) sont
essentielles en élevage. Et surtout, cette famille comporte les céréales (ainsi nommées par référence à la déesse des
moissons, Cérès) qui sont de véritables « plantes de civilisation » comme le blé et le riz, ainsi que l’orge, l’avoine,
le mil… et diverses plantes agro-industrielles, telles que le maïs et la canne à sucre. Premières plantes cultivées au
cours des temps préhistoriques et responsables de la révolution néolithique, les céréales restent au centre d’enjeux
économiques internationaux majeurs.
13-16. Céréales.
a) La déesse Cérès (ou Déméter) présente du blé au premier agriculteur (vase grec du V
e siècle avant J.-C.).
b) Du blé au pain : le boulanger (de boulence = pain en boule) d’après Bouchardon (XVIII
e siècle). c) Une boulangerie traditionnelle.
• Parmi les autres familles de Monocotylédones, plusieurs sont fréquentes sous climat tropical. Certaines se
caractérisent par la présence d’une grande bractée, la spathe, en forme de cornet, qui enveloppe l’inflorescence.
C’est le cas des Aracées (arum, anthurium) et des Palmiers (cocotier, dattier).
13-17. Le caractère trimère de la fleur de Monocotylédones.
a) Lis candide. – b) Iris jaune des marais. – c) Écu « semé de fleurs de lys » (XII-XIII
e siècles). d) Motif réduit à trois (XIVXIX
e siècles).
Le chiffre 3 est hautement symbolique et l’emblème héraldique de l’ancienne France en est l’illustration. Mais il n’est pas
certain, historiquement, que l’original soit bien un lis… Un autre candidat possible est l’iris qui en a la couleur dorée et la
silhouette, avec sépales pendants, S, opposés aux pétales, P et stigmates pétaloïdes, st.
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