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Chapitre 4
4
Variabilité génotypique
et variabilité phénotypique
4.1 VARIABILITÉ DU GÉNOME
4.1.1 Généralités
Les êtres vivants sont phénotypiquement et génotypiquement polymorphes (fig. 8). Le fait qu’un chat ne ressemble pas à un homme témoigne
d’un certain polymorphisme dans les ADN de ces deux espèces. Il en va
de même, mais à un moindre degré, au sein d’une même espèce, les
ADNs de Monsieur Durand et Monsieur Dupont, sont à la fois homologues et dissemblables. Le polymorphisme de l’ADN peut certes être dû à
des mutations 1 chimiques ou physiques, type Tchernobyl, mais il est sur1. Tous les changements dans la séquence de l’ADN sont des mutations, mais,
par convention, on dit polymorphisme ou variant lorsque l’allèle minoritaire est
présent à une fréquence supérieure à 2 % alors qu’on parle de mutation lorsque la
fréquence du variant est inférieure à 2 %, mais ceci est pure convention et encore
n’est-elle pas acceptée par tout le monde (discuté in Jobling 2004 Box 3.2.).
Chapitre 4
4
Variabilité génotypique
et variabilité phénotypique
4.1 VARIABILITÉ DU GÉNOME
4.1.1 Généralités
Les êtres vivants sont phénotypiquement et génotypiquement polymorphes (fig. 8). Le fait qu’un chat ne ressemble pas à un homme témoigne
d’un certain polymorphisme dans les ADN de ces deux espèces. Il en va
de même, mais à un moindre degré, au sein d’une même espèce, les
ADNs de Monsieur Durand et Monsieur Dupont, sont à la fois homologues et dissemblables. Le polymorphisme de l’ADN peut certes être dû à
des mutations 1 chimiques ou physiques, type Tchernobyl, mais il est sur1. Tous les changements dans la séquence de l’ADN sont des mutations, mais,
par convention, on dit polymorphisme ou variant lorsque l’allèle minoritaire est
présent à une fréquence supérieure à 2 % alors qu’on parle de mutation lorsque la
fréquence du variant est inférieure à 2 %, mais ceci est pure convention et encore
n’est-elle pas acceptée par tout le monde (discuté in Jobling 2004 Box 3.2.).
