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3 • Données de base et sémantique élémentaire
correspondant est dit ARNt initiateur, il est différent de l’ARN qui introduit, quand il le faut, une méthionine dans la chaîne protéique. Le
ribosome est ancré à l’ARNm grâce à une séquence présente sur
l’ARNm (AGGAGGU) appelée site de fixation du ribosome, laquelle
est complémentaire d’une séquence portée par le ribosome. L’ensemble
forme un complexe, visible au microscope électronique.
L’élongation se poursuit sous l’effet des facteurs d’élongation, la lecture de l’ARNm se faisant dans le sens 5’-3’. L’assemblage des acides
aminés situés sur les ARNt aboutira à la synthèse de nouvelles protéines grâce à des réactions de condensation créant les liaisons peptidiques. Ces réactions sont catalysées par une peptidyl transférase située
dans la grande sous-unité ribosomale et sont consommatrices d’énergie
(sous forme de GTP).
La fin de la traduction intervient au moment où le glissement atteint
les codons stop puisqu’il n’existe pas d’ARN transfert capable de s’associer aux codons stop. Elle nécessite l’intervention d’un facteur de dissociation (RF pour « release factor ») qui permet la libération de la chaîne.
Un polyribosome, structure hélicoïdale visible au microscope électronique, représente une unité de traduction, il est fait d’un ARN messager
couvert par une multitude de ribosomes (environ tous les 80 nucléotides). Un signal particulier dit d’adressage est destiné à diriger la protéine là où elle est nécessaire.
a) Régulation au niveau des ARN
L’ARN interférence, ARNi, est un mécanisme nouveau découvert par
le prix Nobel, A. Fire (1998), et qui a ouvert de nouvelles perspectives
sur les plans à la fois biologiques et technologiques, c’est un point
chaud de la recherche aux multiples conséquences en thérapeutique
(Gewirtz 2007). L’ARNi est présente dans la plupart des cellules et permet l’inhibition spécifique de l’expression des ARNm. Plusieurs mécanismes existent, comme par exemple celui qui passe par les siARN. De
longs doubles brins d’ARN (dsRNA) sont transcrits, puis découpés par
un Dicer en microARN (ou « short interfering RNA », siRNA) lesquels
sont incorporés dans des « RNA-induced silencing complex », RISC, qui
3 • Données de base et sémantique élémentaire
correspondant est dit ARNt initiateur, il est différent de l’ARN qui introduit, quand il le faut, une méthionine dans la chaîne protéique. Le
ribosome est ancré à l’ARNm grâce à une séquence présente sur
l’ARNm (AGGAGGU) appelée site de fixation du ribosome, laquelle
est complémentaire d’une séquence portée par le ribosome. L’ensemble
forme un complexe, visible au microscope électronique.
L’élongation se poursuit sous l’effet des facteurs d’élongation, la lecture de l’ARNm se faisant dans le sens 5’-3’. L’assemblage des acides
aminés situés sur les ARNt aboutira à la synthèse de nouvelles protéines grâce à des réactions de condensation créant les liaisons peptidiques. Ces réactions sont catalysées par une peptidyl transférase située
dans la grande sous-unité ribosomale et sont consommatrices d’énergie
(sous forme de GTP).
La fin de la traduction intervient au moment où le glissement atteint
les codons stop puisqu’il n’existe pas d’ARN transfert capable de s’associer aux codons stop. Elle nécessite l’intervention d’un facteur de dissociation (RF pour « release factor ») qui permet la libération de la chaîne.
Un polyribosome, structure hélicoïdale visible au microscope électronique, représente une unité de traduction, il est fait d’un ARN messager
couvert par une multitude de ribosomes (environ tous les 80 nucléotides). Un signal particulier dit d’adressage est destiné à diriger la protéine là où elle est nécessaire.
a) Régulation au niveau des ARN
L’ARN interférence, ARNi, est un mécanisme nouveau découvert par
le prix Nobel, A. Fire (1998), et qui a ouvert de nouvelles perspectives
sur les plans à la fois biologiques et technologiques, c’est un point
chaud de la recherche aux multiples conséquences en thérapeutique
(Gewirtz 2007). L’ARNi est présente dans la plupart des cellules et permet l’inhibition spécifique de l’expression des ARNm. Plusieurs mécanismes existent, comme par exemple celui qui passe par les siARN. De
longs doubles brins d’ARN (dsRNA) sont transcrits, puis découpés par
un Dicer en microARN (ou « short interfering RNA », siRNA) lesquels
sont incorporés dans des « RNA-induced silencing complex », RISC, qui
