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3 • Données de base et sémantique élémentaire
sont produites; se sont transmises celles qui étaient efficaces sur un
plan fonctionnel, même si elles résultent de ce que l’on a pu appeler un
véritable bricolage dû au hasard.
Les processus de recombinaison génétique opérant au cours des
méioses pendant les millions d’années de l’évolution ont conduit à
multiplier les gènes avec de légères différences sans toutefois altérer la
fonction codante du gène. C’est ce qui fait par exemple que le gène
codant pour tel enzyme a exactement la même fonction enzymatique
chez l’homme et le rat, mais pas tout à fait la même structure (les anticorps correspondants ne reconnaissent pas les protéines de l’autre
espèce). On retrouve également des séquences encore très semblables à
celle du gène ancestral, mais ne codant pas pour une protéine, les
pseudo-gènes. On a par exemple montré qu’une sonde codant pour
une des isoformes de l’actine de souris, pouvait s’hybrider complètement avec cinq séquences ayant moins de 5 % de divergences dans leur
composition avec la séquence de la sonde, avec 15 à 20 séquences
ayant 5 à 20 % de divergence, c’est-à-dire encore très proches de la
sonde originelle, et avec prêt de 20 à 50 séquences ayant plus de 20 %
de divergences avec la sonde, ces dernières séquences correspondant à
des pseudo-gènes. Ces familles multigéniques sont particulièrement
fréquentes lorsqu’il s’agit de gènes codant pour des protéines très conservées au cours de l’évolution et jouant des rôles essentiels en l’absence
duquel il n’y a pratiquement pas de vie possible. C’est le cas de l’actine
qui est une protéine contractile non, seulement responsable du mouvement musculaire, mais aussi essentielle pour tout ce qui concerne la
motilité aussi bien dans des êtres monocellulaires primitifs, que pour le
mouvement membranaire des cellules non contractiles.
c) Portion régulatrice
La portion régulatrice d’un gène comprend : (1) le promoteur généralement situé juste en amont de l’extrémité 5’ du premier exon (il est
activé par des facteurs de transcription dits généraux parce que retrouvés dans pratiquement tous les êtres vivants), (2) des séquences régulatrices du niveau de transcription du gène considéré, ces séquences et les
3 • Données de base et sémantique élémentaire
sont produites; se sont transmises celles qui étaient efficaces sur un
plan fonctionnel, même si elles résultent de ce que l’on a pu appeler un
véritable bricolage dû au hasard.
Les processus de recombinaison génétique opérant au cours des
méioses pendant les millions d’années de l’évolution ont conduit à
multiplier les gènes avec de légères différences sans toutefois altérer la
fonction codante du gène. C’est ce qui fait par exemple que le gène
codant pour tel enzyme a exactement la même fonction enzymatique
chez l’homme et le rat, mais pas tout à fait la même structure (les anticorps correspondants ne reconnaissent pas les protéines de l’autre
espèce). On retrouve également des séquences encore très semblables à
celle du gène ancestral, mais ne codant pas pour une protéine, les
pseudo-gènes. On a par exemple montré qu’une sonde codant pour
une des isoformes de l’actine de souris, pouvait s’hybrider complètement avec cinq séquences ayant moins de 5 % de divergences dans leur
composition avec la séquence de la sonde, avec 15 à 20 séquences
ayant 5 à 20 % de divergence, c’est-à-dire encore très proches de la
sonde originelle, et avec prêt de 20 à 50 séquences ayant plus de 20 %
de divergences avec la sonde, ces dernières séquences correspondant à
des pseudo-gènes. Ces familles multigéniques sont particulièrement
fréquentes lorsqu’il s’agit de gènes codant pour des protéines très conservées au cours de l’évolution et jouant des rôles essentiels en l’absence
duquel il n’y a pratiquement pas de vie possible. C’est le cas de l’actine
qui est une protéine contractile non, seulement responsable du mouvement musculaire, mais aussi essentielle pour tout ce qui concerne la
motilité aussi bien dans des êtres monocellulaires primitifs, que pour le
mouvement membranaire des cellules non contractiles.
c) Portion régulatrice
La portion régulatrice d’un gène comprend : (1) le promoteur généralement situé juste en amont de l’extrémité 5’ du premier exon (il est
activé par des facteurs de transcription dits généraux parce que retrouvés dans pratiquement tous les êtres vivants), (2) des séquences régulatrices du niveau de transcription du gène considéré, ces séquences et les
