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3 • Données de base et sémantique élémentaire
vidu, telle qu’elle est dans le code supporté par l’ADN. Le Phénotype,
c’est la manifestation apparente de ce génotype, ce peut être une fonction cellulaire, une fonction physiologique, ou la fonction d’une protéine. Il existe quatre groupes de protéines : les protéines de structure
(ex. les protéines contractiles), les enzymes qui agissent sur des substrats (on entend par substrat une molécule qui est modifiée par l’action
d’un enzyme), les protéines régulatrices (ex. les facteurs de transcription) et enfin les protéines de transport (ex. l’hémoglobine qui transporte l’oxygène).
b) Comment s’orienter en génétique ?
Dans la pratique courante les problèmes d’orientation d’une séquence
nucléotidique sont souvent un obstacle majeur à la compréhension.
Comme nous l’avons énoncé précédemment (fig. 3) l’orientation des
deux brins d’ADN est donnée par la position des radicaux hydroxyles
du désoxyribose. Le brin 5’-3’ est dit codant parce qu’il a la même
séquence et la même orientation que l’ARNm. Le décodage par l’ARN
polymérase se fera physiquement sur le brin non codant 3’-5’ complémentaire. On peut réaliser des constructions artificielles sur lesquelles
on place un promoteur très actif qui va transcrire le brin codant, l’antiARN messager obtenu est appelé anti-sens, il peut servir de témoin
négatif, mais aussi s’hybrider et « neutraliser » l’ARNm actif (fig. 9).
C’est un des outils potentiels de la thérapie génique.
c) Cis- et trans-régulation
La transrégulation est la régulation contrôlée par des facteurs diffusibles qui inter-réagissent avec les séquences régulatrices d’ADN situées
en amont du point d’initiation de la transcription du gène, les facteurs
en question agissent en trans. La cisrégulation est l’opération ADNADN qui fait suite, et par laquelle la séquence amplificatrice activée
(en plus ou en moins) va réguler l’activité du promoteur et ensuite contrôler la transcription. Elle a lieu sur le même chromosome (fig. 10).
3 • Données de base et sémantique élémentaire
vidu, telle qu’elle est dans le code supporté par l’ADN. Le Phénotype,
c’est la manifestation apparente de ce génotype, ce peut être une fonction cellulaire, une fonction physiologique, ou la fonction d’une protéine. Il existe quatre groupes de protéines : les protéines de structure
(ex. les protéines contractiles), les enzymes qui agissent sur des substrats (on entend par substrat une molécule qui est modifiée par l’action
d’un enzyme), les protéines régulatrices (ex. les facteurs de transcription) et enfin les protéines de transport (ex. l’hémoglobine qui transporte l’oxygène).
b) Comment s’orienter en génétique ?
Dans la pratique courante les problèmes d’orientation d’une séquence
nucléotidique sont souvent un obstacle majeur à la compréhension.
Comme nous l’avons énoncé précédemment (fig. 3) l’orientation des
deux brins d’ADN est donnée par la position des radicaux hydroxyles
du désoxyribose. Le brin 5’-3’ est dit codant parce qu’il a la même
séquence et la même orientation que l’ARNm. Le décodage par l’ARN
polymérase se fera physiquement sur le brin non codant 3’-5’ complémentaire. On peut réaliser des constructions artificielles sur lesquelles
on place un promoteur très actif qui va transcrire le brin codant, l’antiARN messager obtenu est appelé anti-sens, il peut servir de témoin
négatif, mais aussi s’hybrider et « neutraliser » l’ARNm actif (fig. 9).
C’est un des outils potentiels de la thérapie génique.
c) Cis- et trans-régulation
La transrégulation est la régulation contrôlée par des facteurs diffusibles qui inter-réagissent avec les séquences régulatrices d’ADN situées
en amont du point d’initiation de la transcription du gène, les facteurs
en question agissent en trans. La cisrégulation est l’opération ADNADN qui fait suite, et par laquelle la séquence amplificatrice activée
(en plus ou en moins) va réguler l’activité du promoteur et ensuite contrôler la transcription. Elle a lieu sur le même chromosome (fig. 10).
