Fiche 48 • Les chromatographies
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4. CHROMATOGRAPHIE PAR INTERACTIONS HYDROPHOBES
Cette méthode met à profit l’existence de zones hydrophobes discrètes à la surface des
protéines. La matrice contenue dans la colonne contient des groupes apolaires (groupes
phényl) qui peuvent retenir les protéines en s’associant à leurs régions hydrophobes.
Cette interaction est d’autant plus forte que la force ionique est élevée. Aussi, et à l’inverse de la chromatographie d’échange d’ions, la colonne hydrophobe est éluée par un
tampon de force ionique décroissante, ce qui a pour effet d’affaiblir progressivement
l’interaction hydrophobe entre les protéines et la matrice.
En principe, les protéines contenant peu de zones hydrophobes à leur périphérie sont
éluées en premier, les protéines les plus hydrophobes sont éluées en dernier.
5. CHROMATOGRAPHIE PAR AFFINITÉ
Dans cette technique, les protéines sont séparées en fonction de leur affinité pour
un groupement (analogue de substrat, anticorps spécifique, lectine, etc.) greffé sur la
matrice. La protéine d’intérêt est éluée de la colonne par déplacement avec un analogue
de la structure ou molécule reconnue par le groupement lié.
Flux
de la
phase
mobile
(A) Chromatographie par filtration sur gel. Les protéines (disques roses) de taille supérieure
au diamètre des pores ne sont pas retardées par la matrice (disques gris)
(B) Chromatographie par échange d’ions. Les protéines (disques roses) chargées positivement
sont retenues par la matrice (disques gris) chargée négativement.
(C) Chromatographie par interactions hydrophobes. Les protéines (disques roses)
les plus hydrophobes sont retenues par la matrice (disques gris), elle-même hydrophobe.
(D) Chromatographie par affinité. Les protéines (disques roses) les plus affines sont retenues
par la matrice (disques gris) sur laquelle est greffé le ligand spécifique de la protéine d’intérêt.
9782100724185-Livre.indb 113
20/05/15 19:11
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4. CHROMATOGRAPHIE PAR INTERACTIONS HYDROPHOBES
Cette méthode met à profit l’existence de zones hydrophobes discrètes à la surface des
protéines. La matrice contenue dans la colonne contient des groupes apolaires (groupes
phényl) qui peuvent retenir les protéines en s’associant à leurs régions hydrophobes.
Cette interaction est d’autant plus forte que la force ionique est élevée. Aussi, et à l’inverse de la chromatographie d’échange d’ions, la colonne hydrophobe est éluée par un
tampon de force ionique décroissante, ce qui a pour effet d’affaiblir progressivement
l’interaction hydrophobe entre les protéines et la matrice.
En principe, les protéines contenant peu de zones hydrophobes à leur périphérie sont
éluées en premier, les protéines les plus hydrophobes sont éluées en dernier.
5. CHROMATOGRAPHIE PAR AFFINITÉ
Dans cette technique, les protéines sont séparées en fonction de leur affinité pour
un groupement (analogue de substrat, anticorps spécifique, lectine, etc.) greffé sur la
matrice. La protéine d’intérêt est éluée de la colonne par déplacement avec un analogue
de la structure ou molécule reconnue par le groupement lié.
Flux
de la
phase
mobile
(A) Chromatographie par filtration sur gel. Les protéines (disques roses) de taille supérieure
au diamètre des pores ne sont pas retardées par la matrice (disques gris)
(B) Chromatographie par échange d’ions. Les protéines (disques roses) chargées positivement
sont retenues par la matrice (disques gris) chargée négativement.
(C) Chromatographie par interactions hydrophobes. Les protéines (disques roses)
les plus hydrophobes sont retenues par la matrice (disques gris), elle-même hydrophobe.
(D) Chromatographie par affinité. Les protéines (disques roses) les plus affines sont retenues
par la matrice (disques gris) sur laquelle est greffé le ligand spécifique de la protéine d’intérêt.
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