T J
O
c
Z3
û
kD
O
rs]
x:
oi
‘v_
>Q .
O
U
9.5 Parce que les composés étudiés ont une grande masse et ne peuvent être analysés en phase
vapeur. De plus, la haute température (> 50 °C) des injecteurs et des colonnes les détruirait.
9.6 a) Nous avons trois types de protons. Un hydrogène acide vient du groupe OH, un hydrogène légèrement acide est attaché à la triple liaison et six atomes d’hydrogène neutres se trouvent
sur les deux CH3.
b) Les atomes d’hydrogène du CH^ sont attendus autour de 1 ppm, l’hydrogène acétylénique
entre 2 et 3 ppm et le H du OH entre 3 et 5 ppm.
c) Nous pouvons proposer le spectre approximatif suivant :
eu,
Intensité intégrée 1
pour chaque H
0-H C-H
'C H ,
Ll
Intensité intégrée 6
TMS
0 ppm
N.B. : le spectre réel a effectivement cette allure.
9.7 II faut un système qui sépare les entités cationiques obtenues par protonation partielle des
bases (se dirigeant vers la cathode, pôle négatif). Le support le plus approprié est un gel (type
agarose ou polyacrylamide).
9.8 Nous .savons déjà que l’un des ligands est CO. En utilisant la classification périodique, il e.st
possible de déterminer le pic M = 103 qui est la masse molaire du rhodium : R = Rh. Les deux
pics situés à M = 35 et 37 sont typiques de l’élément Cl avec ses deux isotopes ^^Cl (75,4 %) et
^’Cl (24,6 %). Nous avons donc à ce stade : R = Rh, Lj = CO, L, = Cl. Il reste à caractériser L^.
Dans les produits de décomposition de ce motif le pic M = 31 est celui de l’élément P (phosphore). Il s’agit donc d’un motif du type PX^. En utilisant la RMN, nous savons que X est du type
C^Hg (masse 77). Pour arriver à une masse M = 262, dans P(C^Hj)^ il faut prendre n = 3. Nous
arrivons donc à la fonnule L^ = P(C^H3)3 dont la masse est 262 (31 -t- 3 x 77). Pour parvenir à
une masse globale M = 691, il nous faut essayer plusieurs stœchiométries possibles des ligands.
11 est ai.sé de vérifier que la solution la plus simple consiste à prendre pour formule Rh-Cl-CO
(P(C,H5),),.ce qui donne en regroupant les masses déjà obtenues ;
M totale = 103 -H 36 -h 28 -h 2 X 262 = 691.
(Pour simplifier, nous avons pris 36 pour masse moyenne du chlore).
9.9 A basse température, en RMN du '-^C les CO donnent des pics fins. Les trois CO équatoriaux
de la bipyramide à base trigonale sont identiques, et les deux CO axiaux sont dans un environnent différent. Nous avons donc deux pics intégrant comme 2 et 3. La structure est instable,
quand la température augmente, les CO s’échangent rapidement selon plusieurs mécanismes.
Si les réarrangements sont plus rapides que le temps d’analyse de la RMN, on n’observe alors
qu’une position moyenne, tout se passe comme si les cinq CO devenaient équivalents.
9.10 Le nombre d’onde a, mesuré en cm"' est égal à 1/7, (7, longueur d’onde, mesurée en cm).
Nous avons donc
X= 1/g , soit 7, = '/2 143 = 4,67 x 10"“ ^ cm.
1 nm = 10"‘ ^ m, 1 cm = 10"- m = 10’ nm. Il s’ensuit que
7, = 4,67 X 10"“ ^ cm = 4,67 x lO"“ * x 10’ = 4,67 x 10"^ nm, soit 4 670 nm.
Nous obtenons la fréquence v = c/X. Nous avons c = 3 x 10'^ km-.s"' = 3 x 10"^ cm-s"'.
510
Précédent

- 483/489

Suivant