Réponses
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«JD
t H
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CM
x:
ai
>Q.
O
U
9.1 c.
9.2 b.
9.3 a.
9.4 c.
9.5 b.
9.6 c.
9.7 c.
9.8 b.
Les électrons de cœur relèvent de la spectroscopie de rayons X.
L’énergie mise enjeu est faible, elle ne détruit pas l’échantillon observé.
Les raies Stokes et anti-Stokes sont équidistantes de la raie Raleigh, les premières étant les
plus intenses.
La silice employée est anhydre, sous l’effet de l’eau elle se solidifierait. On utilise un solvant
léger et peu polaire pour la disperser, puis on tasse par vibration pour faire disparaître les
défauts d’homogénéité.
Les deux autres méthodes ne sont généralement pas applicables. De plus la spectroscopie de
masse détruit l’échantillon
Les substances séparées par la chromatographie, au sortir de l’analyseur, sont envoyées dans
la chambre d’ionisation d’un spectromètre de masse qui en détermine la masse et certaines
caractéristiques. C’est une technique très utilisée, mais coûteuse.
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9.8 b.
Les électrons de cœur relèvent de la spectroscopie de rayons X.
L’énergie mise enjeu est faible, elle ne détruit pas l’échantillon observé.
Les raies Stokes et anti-Stokes sont équidistantes de la raie Raleigh, les premières étant les
plus intenses.
La silice employée est anhydre, sous l’effet de l’eau elle se solidifierait. On utilise un solvant
léger et peu polaire pour la disperser, puis on tasse par vibration pour faire disparaître les
défauts d’homogénéité.
Les deux autres méthodes ne sont généralement pas applicables. De plus la spectroscopie de
masse détruit l’échantillon
Les substances séparées par la chromatographie, au sortir de l’analyseur, sont envoyées dans
la chambre d’ionisation d’un spectromètre de masse qui en détermine la masse et certaines
caractéristiques. C’est une technique très utilisée, mais coûteuse.
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