Cette spectroscopie est généralement associée à la spectroscopic IR, et utilisée de
manière complémentaire. Leurs domaines d ’applications sont pratiquement identiques.
Toutefois la spectroscopie Raman repose sur des prémisses différentes de celles de la
spectroscopie IR.
En spectrométrie Raman, les photons d ’une radiation lumineuse monochromatique
incidence de type laser peuvent :
• Entrer en collision élastique avec l’échantillon, conduisant à la diffusion Rayleigh (sans
perte d’énergie). La radiation incidente est diffusée sans changement de longueur d’onde
(réémission de la lumière excitatrice). Ce processus est généralement majoritaire.
• Interagir avec l’échantillon au cours de collisions inélastiques avec perte d ’énergie
ou gain d’énergie. Si les photons diffusés ont absorbé de l’énergie nous observons
un rayonnement appelé rayonnement Stokes. En revanche, si les photons diffusés
ont cédé de l’énergie, nous avons un rayonnement anti-Stokes. Ces deux types de
diffusion qui portent le nom de diffusion Raman, sont beaucoup plus faibles que la
diffusion Rayleigh.
La spectroscopic Raman
Les raies de type Stokes et anti-Stokes sont disposées symétriquement par rapport à
la raie de type Raleigh et d’intensité moindre. Les raies anti-Stokes sont généralement
d’intensité plus faible que les raies Stokes.
Intensité
T J
O
c
D
û
«JD
t H
O
CM
(y)
x:
ai
>Q.
O
U
La variation d’énergie observée sur les photons diffusés nous
renseigne sur les niveaux énergétiques de rotation et de vibration
de la molécule concernée. Le
spectre de diffusion Raman se
présente sous la forme de raies
d’émission réparties de part et
d ’autre de la raie Rayleigh.
Rayleigh
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