3. La loi de Beer-Lambert
Les deux techniques précédentes sont très proches dans leur principe et diffèrent essentiellement quant à la nature des dispositifs expérimentaux. Les valeurs de l’intensité de
l’absorption, dans le cas de la SAA, ou de l’intensité lumineuse dans l’EF, sont liées à
la concentration des éléments présents dans la flamme. La détection des raies observées
suit la loi de Beer-Lambert qui est très générale et utilisée pour de très nombreux phénomènes d’absorption et d ’émission lumineuse. Soit l’intensité de la source lumineuse
et / l’intensité mesurée après passage dans l’échantillon. Nous avons
= a ie, où
a est un coefficient d’absorption spécifique de la substance, i est le trajet parcouru par
la lumière et c la concentration du composé étudié.
T J
C
O
3
c
=J
OJ
Q
'D
y j
O
t H
3
3
O
c
f N J
O
c
c
.2
4-) O
X I
" O
c r >
O
O .
> -
w
CL
•U
O
3
U
H
■ d
c
Û
Q
Les exemples de spectres de flamme du plomb et du mercure (ci-dessous, à même échelle)
permettent de montrer comment chaque élément possède sa « signature » et peut être
détecté.
Spectre du plomb
Spectre du mercure
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