a Cas de la glace À l’état solide, les molécules sont figées dans leur position optimale.
Chaque atome d’oxygène est alors entouré de quatre molécules voisines. Cela entraîne que
la glace soit légèrement moins compacte - ayant donc un plus grand volume spécifique -
que l’eau liquide, où plus de quatre molécules entourent un oxygène. La figure suivante
montre une des formes de la glace solide où les molécules d’eau s’arrangent selon des
cycles à six chaînons dans une conformation chaise, reliés par des liai.sons hydrogène.
3. Autres types de liaisons hydrogène
Des liaisons hydrogène se forment également entre des liaisons NH et des atomes électronégatifs (O, N, halogènes). C ’est le cas de NH^ liquide, faiblement associé (voir plus
haut). Le cas du kevlar® est intéressant : des liaisons hydrogène disposées régulièrement
entre les chaînes assurent une très grande résistance aux déformations.
O
■a
O
c
=3
û
«JD
t H
O
rsj
x: -ë
2
• —
Q .
De telles liaisons assurent une grande partie de la stabilité des édifices biologiques
>Q .
O
U
a Une règle empirique simple
Linus Pauling a proposé la règle suivante : l’énergie d’une liaison hydrogène, exprimée
en kJ • mol"', est égale à 15 à 20 fois la différence d’électronégativité entre l’atome
électronégatif et l’hydrogène.
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