également décrite par le couplage sp^-sp^ entre les deux atomes de carbone. Par atome
de carbone, il reste à présent une seule OA inutilisée dans ce schéma d’hybridation ; ces
deux OA interagissent pour former une OM liante et une OM antiliante de type 7i. Dix
électrons étant utilisés dans les couplages décrivant les quatre liaisons C-H et la liaison
C -C , deux électrons viennent peupler l’orbitale liante et décrivent la seconde liaison
entre les deux atomes de carbone, en accord avec la structure de Lewis :
C =
C
/
\
H
H
> 4
Structure électronique de l’éthène
Il est important de remarquer ici que le recouvrement entre ces deux OA (qui sont de
symétrie Tl) est maximal lorsque les axes des OA sont parallèles, c’est-à-dire quand la
molécule est plane. La planéité des alcènes a une conséquence très importante : dans le
cas d’alcènes (1,2) di-substitués, il existe une diastéréoisomérie de position (isomérie
Z-E) selon la position relative des substituants.
JD
Fiche 61
V
■a
O
c
û
kD
T—I
O
rsl
CT
>C L
O
U
3. Les alcanes
Un représentant très simple de cette famille est l’éthane C2H^ où chaque atome de
carbone est tétravalent et donc dans un état d’hybridation sp^ Les couplages entre
ces hybrides et les OA Is des atomes d’hydrogène décrivent six liaisons C -H et un
dernier couplage entre les deux hybrides des atomes de carbone pointant l’un vers
l’autre décrit la liaison C-C. Toutes les OA disponibles pour les atomes sont utilisées
dans ce schéma d ’hybridation ; de même, les quatorze électrons de valence sont tous
utilisés dans le schéma précédent. Il n ’y a donc pas de liaison supplémentaire en
dehors de celles décrites par les couplages précédents. La liaison C -C est donc une
liaison simple dans cette molécule, en accord avec la structure de Lewis. La conséquence directe est que, du point de vue de la liaison, aucune contrainte géométrique
n’est imposée, contrairement au cas des alcènes : il y donc libre rotation autour de la
liaison C -C dans les alcanes.
H
H
\
/-H
ß ----- C
K '" /
\
H
H
H
Structure électronique de l’éthane
113
de carbone, il reste à présent une seule OA inutilisée dans ce schéma d’hybridation ; ces
deux OA interagissent pour former une OM liante et une OM antiliante de type 7i. Dix
électrons étant utilisés dans les couplages décrivant les quatre liaisons C-H et la liaison
C -C , deux électrons viennent peupler l’orbitale liante et décrivent la seconde liaison
entre les deux atomes de carbone, en accord avec la structure de Lewis :
C =
C
/
\
H
H
> 4
Structure électronique de l’éthène
Il est important de remarquer ici que le recouvrement entre ces deux OA (qui sont de
symétrie Tl) est maximal lorsque les axes des OA sont parallèles, c’est-à-dire quand la
molécule est plane. La planéité des alcènes a une conséquence très importante : dans le
cas d’alcènes (1,2) di-substitués, il existe une diastéréoisomérie de position (isomérie
Z-E) selon la position relative des substituants.
JD
Fiche 61
V
■a
O
c
û
kD
T—I
O
rsl
CT
>C L
O
U
3. Les alcanes
Un représentant très simple de cette famille est l’éthane C2H^ où chaque atome de
carbone est tétravalent et donc dans un état d’hybridation sp^ Les couplages entre
ces hybrides et les OA Is des atomes d’hydrogène décrivent six liaisons C -H et un
dernier couplage entre les deux hybrides des atomes de carbone pointant l’un vers
l’autre décrit la liaison C-C. Toutes les OA disponibles pour les atomes sont utilisées
dans ce schéma d ’hybridation ; de même, les quatorze électrons de valence sont tous
utilisés dans le schéma précédent. Il n ’y a donc pas de liaison supplémentaire en
dehors de celles décrites par les couplages précédents. La liaison C -C est donc une
liaison simple dans cette molécule, en accord avec la structure de Lewis. La conséquence directe est que, du point de vue de la liaison, aucune contrainte géométrique
n’est imposée, contrairement au cas des alcènes : il y donc libre rotation autour de la
liaison C -C dans les alcanes.
H
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\
/-H
ß ----- C
K '" /
\
H
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Structure électronique de l’éthane
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