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La carte topographique
b) Principaux éléments représentés sur les cartes
topographiques
La planimétrie
Les éléments d’origine humaine, agglomérations, constructions, voies de communication, lignes électriques, etc.
sont représentés en noir. La couleur des routes, jaune ou
rouge, dépend de leur importance. La largeur des routes
est exagérée car elles ne seraient pas visibles représentées à
l’échelle. La toponymie (noms de lieux) est en noir.
L’hydrographie : cours d’eau, lacs, sources… est figurée
en bleu.
La végétation est en vert.
Des symboles variés figurent sur les cartes topographiques, signalant des points de repère. Ce sont des
constructions (chapelles, mégalithes, bâtiments divers,
ruines, points géodésiques, etc.), mais aussi des points
naturels tels que sources ou gouffres. La légende des cartes
précise la nature de ces symboles.
L’orographie
Le relief est figuré par des courbes de niveau de couleur
bistre. Nous reviendrons en détail sur ces lignes horizontales, parfois appelées isohypses car tous leurs points ont la
même altitude. Localement, un chiffre indique l’altitude de
certaines courbes de niveau (fig. 1.1).
600 m
400
200
6 0 0
4 0 0
2 0 0
715
715
600
4 0 0
2 0 0
40 0
20 0
Figure 1.1 Les courbes de niveau : sur le volcan égueulé représenté sur le bloc diagramme sont représentées
trois lignes horizontales de 200, 400 et 600 mètres d’altitude, correspondant à l’intersection de ce relief
par les trois plans de mêmes altitudes. Ces lignes, projetées sur la carte au dessous, constituent des courbes de niveau.
La différence d’altitude entre deux courbes, ou équidistance, est de 200 mètres.
Le point coté 715 mètres correspond au sommet du volcan.
La carte topographique
b) Principaux éléments représentés sur les cartes
topographiques
La planimétrie
Les éléments d’origine humaine, agglomérations, constructions, voies de communication, lignes électriques, etc.
sont représentés en noir. La couleur des routes, jaune ou
rouge, dépend de leur importance. La largeur des routes
est exagérée car elles ne seraient pas visibles représentées à
l’échelle. La toponymie (noms de lieux) est en noir.
L’hydrographie : cours d’eau, lacs, sources… est figurée
en bleu.
La végétation est en vert.
Des symboles variés figurent sur les cartes topographiques, signalant des points de repère. Ce sont des
constructions (chapelles, mégalithes, bâtiments divers,
ruines, points géodésiques, etc.), mais aussi des points
naturels tels que sources ou gouffres. La légende des cartes
précise la nature de ces symboles.
L’orographie
Le relief est figuré par des courbes de niveau de couleur
bistre. Nous reviendrons en détail sur ces lignes horizontales, parfois appelées isohypses car tous leurs points ont la
même altitude. Localement, un chiffre indique l’altitude de
certaines courbes de niveau (fig. 1.1).
600 m
400
200
6 0 0
4 0 0
2 0 0
715
715
600
4 0 0
2 0 0
40 0
20 0
Figure 1.1 Les courbes de niveau : sur le volcan égueulé représenté sur le bloc diagramme sont représentées
trois lignes horizontales de 200, 400 et 600 mètres d’altitude, correspondant à l’intersection de ce relief
par les trois plans de mêmes altitudes. Ces lignes, projetées sur la carte au dessous, constituent des courbes de niveau.
La différence d’altitude entre deux courbes, ou équidistance, est de 200 mètres.
Le point coté 715 mètres correspond au sommet du volcan.
