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elationti entre topographie et géologie
Figure 3.10 a) Notion de largeur d’affleurement réelle (lo) et apparente (lc) d’une couche.
b) Influence de la pente topographique (α’) sur la largeur apparente (lc) d’une couche.
c) Influence de la valeur du pendage (α) d’une couche sur sa largeur d’affleurement (lc).
d) Ubiquité d’orientation d’une couche d’épaisseur ep et de largeur d’affleurement l0 (et lc).
H
lo
lc
e p
COUPE
CARTE
surface topographique
α'
α
lc = lo cos α'
lc = ep /sinα
a
α
α’1
H
lc1
ep
α’2
α’3
α
α
ep
ep
lc3
lc2
α = constant,
ep = constante
si α’ variable
lc variable
lc1 > lc3
avec
α’1 < α’3
b
ST (surface topographique)
CARTE
α1= 0
α’
H
lc1
ep
α’
α’
α3 = 90
α2
ep
ep
lc3
lc2
α’ = constant,
ep = constante
si α variable
lc variable
lc1 > lc3
avec
α1 < α’3
carte
c
surface topographique
H
COUPE
CARTE
surface topographique
α2
position 1
e p
lo
α1= 0∞
lc
position 2
ep
d
– si on connaît l’épaisseur (ep) d’une couche et seulement le sens de son pendage (méthode des 3 points,
cf. supra) on peut en déduire la valeur de ce pendage
(fig. 3.11b).
La construction de la couche en coupe est la suivante :
par le point s, trace du sommet de la couche sur la surface
topographique, on trace un arc de cercle de rayon ep (ep :
épaisseur de la couche) (a, fig. 3.11b) ; par le point i, trace
de la base de la couche, on dessine la tangente (Di) à l’arc
de cercle (b, fig. 3.11b). Par s on trace la parallèle Ds à
Di ; Ds représente le sommet de la couche. Le pendage de
la couche dès lors figurée peut être connu par sa mesure
directe sur la coupe (c, fig. 3.11b).
b) Variations du pendage sur une même surface
d’affleurement
Il est courant, dans les régions déformées, que le pendage
d’une couche varie le long de sa trace d’affleurement. Deux
cas peuvent se présenter :
– les variations sont indiquées par différents signes
et valeurs de pendage (carte, fig. 3.12a) ; l’épaisseur des
couches étant connue, on constate que plusieurs tracés de
couches sont possibles (coupe, fig. 3.12a) ;
– un seul signe de pendage est indiqué (carte, fig. 3.12b) ;
l’épaisseur des couches étant connue, plusieurs tracés de
couches sont ici aussi possibles (coupe, fig. 3.12b).
Ces deux exemples montrent qu’une coupe n’est qu’une
interprétation de la réalité ; celleci peut être approchée
avec des données complémentaires telles que des données
de forages, de profils géophysiques etc.
elationti entre topographie et géologie
Figure 3.10 a) Notion de largeur d’affleurement réelle (lo) et apparente (lc) d’une couche.
b) Influence de la pente topographique (α’) sur la largeur apparente (lc) d’une couche.
c) Influence de la valeur du pendage (α) d’une couche sur sa largeur d’affleurement (lc).
d) Ubiquité d’orientation d’une couche d’épaisseur ep et de largeur d’affleurement l0 (et lc).
H
lo
lc
e p
COUPE
CARTE
surface topographique
α'
α
lc = lo cos α'
lc = ep /sinα
a
α
α’1
H
lc1
ep
α’2
α’3
α
α
ep
ep
lc3
lc2
α = constant,
ep = constante
si α’ variable
lc variable
lc1 > lc3
avec
α’1 < α’3
b
ST (surface topographique)
CARTE
α1= 0
α’
H
lc1
ep
α’
α’
α3 = 90
α2
ep
ep
lc3
lc2
α’ = constant,
ep = constante
si α variable
lc variable
lc1 > lc3
avec
α1 < α’3
carte
c
surface topographique
H
COUPE
CARTE
surface topographique
α2
position 1
e p
lo
α1= 0∞
lc
position 2
ep
d
– si on connaît l’épaisseur (ep) d’une couche et seulement le sens de son pendage (méthode des 3 points,
cf. supra) on peut en déduire la valeur de ce pendage
(fig. 3.11b).
La construction de la couche en coupe est la suivante :
par le point s, trace du sommet de la couche sur la surface
topographique, on trace un arc de cercle de rayon ep (ep :
épaisseur de la couche) (a, fig. 3.11b) ; par le point i, trace
de la base de la couche, on dessine la tangente (Di) à l’arc
de cercle (b, fig. 3.11b). Par s on trace la parallèle Ds à
Di ; Ds représente le sommet de la couche. Le pendage de
la couche dès lors figurée peut être connu par sa mesure
directe sur la coupe (c, fig. 3.11b).
b) Variations du pendage sur une même surface
d’affleurement
Il est courant, dans les régions déformées, que le pendage
d’une couche varie le long de sa trace d’affleurement. Deux
cas peuvent se présenter :
– les variations sont indiquées par différents signes
et valeurs de pendage (carte, fig. 3.12a) ; l’épaisseur des
couches étant connue, on constate que plusieurs tracés de
couches sont possibles (coupe, fig. 3.12a) ;
– un seul signe de pendage est indiqué (carte, fig. 3.12b) ;
l’épaisseur des couches étant connue, plusieurs tracés de
couches sont ici aussi possibles (coupe, fig. 3.12b).
Ces deux exemples montrent qu’une coupe n’est qu’une
interprétation de la réalité ; celleci peut être approchée
avec des données complémentaires telles que des données
de forages, de profils géophysiques etc.
