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La carte topographique
N
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N
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N N E
E N E
E S E
S
S
E
S S W
W S W
W N W
N
N
W
0
45
90
135
180
225
270
315
Figure 1.2 Rose des vents servant à orienter des droites
horizontales (limite géologique, faille, axe de pli, trait
de coupe). On indique l’orientation des deux
extrémités de la ligne : N-S, NNE-SSW.
Figure 1.3 Extrait de carte topographique en hachure au 1/50 000, feuille Galeria, Corse. Les hachures et les figurés
de rochers rendent bien le relief. Mais hormis les rares points cotés, il est difficile de connaître l’altitude précise
d’un point de la carte, et donc de réaliser des profils topographiques précis sur ce type de carte.
ont la même altitude. La différence d’altitude entre deux
courbes de niveau normales successives est dite équidistance.
Elle est de 10 mètres dans les régions de faible relief, et de
20 mètres en montagne. Tous les 50 mètres (ou 100 mètres en
montagne) des courbes maîtresses sont figurées par un trait
plus épais dont l’altitude est indiquée par un chiffre. Dans des
paysages plats des courbes intercalaires, tous les cinq mètres,
peuvent être ajoutées en trait tireté.
c) Les pentes du relief
La distance horizontale, écartement ou espacement, entre
deux courbes de niveau sur la carte, à ne pas confondre avec
l’équidistance (verticale) vue cidessus, permet d’apprécier
et de calculer la pente du relief ou pente topographique :
plus les courbes sont espacées, plus il faut parcourir une
grande distance pour monter ou descendre de la hauteur
d’une équidistance : la pente est faible. Inversement, plus
les courbes de niveau sont serrées, plus la pente est forte.
Sur la figure 1.4 (coupe « a »), si h est la différence de
hauteur (dénivelée) entre deux points espacés d’une distance d sur la carte (distance horizontale), l’angle α de la
pente est donné par :
h/d = tg α.
Un écartement constant des courbes de niveau indique
une pente constante. Le versant est régulier. C’est le cas de
versants peu érodés de certains volcans constitués de blocs
La carte topographique
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Figure 1.2 Rose des vents servant à orienter des droites
horizontales (limite géologique, faille, axe de pli, trait
de coupe). On indique l’orientation des deux
extrémités de la ligne : N-S, NNE-SSW.
Figure 1.3 Extrait de carte topographique en hachure au 1/50 000, feuille Galeria, Corse. Les hachures et les figurés
de rochers rendent bien le relief. Mais hormis les rares points cotés, il est difficile de connaître l’altitude précise
d’un point de la carte, et donc de réaliser des profils topographiques précis sur ce type de carte.
ont la même altitude. La différence d’altitude entre deux
courbes de niveau normales successives est dite équidistance.
Elle est de 10 mètres dans les régions de faible relief, et de
20 mètres en montagne. Tous les 50 mètres (ou 100 mètres en
montagne) des courbes maîtresses sont figurées par un trait
plus épais dont l’altitude est indiquée par un chiffre. Dans des
paysages plats des courbes intercalaires, tous les cinq mètres,
peuvent être ajoutées en trait tireté.
c) Les pentes du relief
La distance horizontale, écartement ou espacement, entre
deux courbes de niveau sur la carte, à ne pas confondre avec
l’équidistance (verticale) vue cidessus, permet d’apprécier
et de calculer la pente du relief ou pente topographique :
plus les courbes sont espacées, plus il faut parcourir une
grande distance pour monter ou descendre de la hauteur
d’une équidistance : la pente est faible. Inversement, plus
les courbes de niveau sont serrées, plus la pente est forte.
Sur la figure 1.4 (coupe « a »), si h est la différence de
hauteur (dénivelée) entre deux points espacés d’une distance d sur la carte (distance horizontale), l’angle α de la
pente est donné par :
h/d = tg α.
Un écartement constant des courbes de niveau indique
une pente constante. Le versant est régulier. C’est le cas de
versants peu érodés de certains volcans constitués de blocs
