Responsables : Centrales électriques thermiques et nucléaires.
Raffineries. Industries diverses.
Par ailleurs les Poissons sont, à des degrés divers, très sensibles au
manque d’oxygène. Si les Anguilles et la plupart des Cyprinidés sont
relativement accommodants, il n’en est pas de même pour de nombreux
autres, et en particulier des Salmonidés, les plus exigeants de tous, qui
meurent par asphyxie dès que la quantité d’oxygène dissous baisse en
dessous d’un certain seuil.
Il ne faut de plus pas oublier que les Poissons, pœcilothermes par
excellence, présentent un taux métabolique sous la dépendance stricte de la
température
140
. Les effets de la pollution sont donc beaucoup plus sensibles
dans les eaux chaudes que dans les eaux froides, en raison de besoins
physiologiques accrus. Cela rend particulièrement sérieuse la menace que
fait peser sur les communautés aquatiques l’élévation de la température des
rivières en raison de l’utilisation de leurs eaux comme agent de
refroidissement, ce que l’on appelle la pollution thermique. Nombre
d’industries, notamment les centrales thermiques, la sidérurgie et les
industries du pétrole, en utilisent déjà de grandes quantités. Les besoins
seront décuplés quand les centrales thermonucléaires auront atteint leur
plein développement. On prévoit que d’ici une dizaine d’années les
centrales électriques françaises auront besoin de la totalité des eaux des
grands fleuves. Il en résultera une augmentation moyenne de 7 ° C des eaux,
ce qui en période estivale et compte tenu des pollutions, entraînera la
destruction de presque toute la vie aquatique.
Notons enfin que les effets de la pollution par matières organiques, en
réduisant dans une proportion massive la teneur en oxygène dissous,
sensibilisent les Poissons à la pollution par substances minérales ; des
expériences et des observations dans la nature ont montré qu’en milieu très
aéré les Poissons sont capables de résister à des concentrations de produits
toxiques qui leur seraient fatales dans des eaux moins riches en oxygène. Or
on sait que les pollutions sont le plus souvent très complexes et proviennent
de mélanges de substances organiques et minérales.
Les pollutions des eaux douces sont finalement des plus nuisibles à
l’homme lui-même et à ses activités. La plupart des grandes collectivités
Raffineries. Industries diverses.
Par ailleurs les Poissons sont, à des degrés divers, très sensibles au
manque d’oxygène. Si les Anguilles et la plupart des Cyprinidés sont
relativement accommodants, il n’en est pas de même pour de nombreux
autres, et en particulier des Salmonidés, les plus exigeants de tous, qui
meurent par asphyxie dès que la quantité d’oxygène dissous baisse en
dessous d’un certain seuil.
Il ne faut de plus pas oublier que les Poissons, pœcilothermes par
excellence, présentent un taux métabolique sous la dépendance stricte de la
température
140
. Les effets de la pollution sont donc beaucoup plus sensibles
dans les eaux chaudes que dans les eaux froides, en raison de besoins
physiologiques accrus. Cela rend particulièrement sérieuse la menace que
fait peser sur les communautés aquatiques l’élévation de la température des
rivières en raison de l’utilisation de leurs eaux comme agent de
refroidissement, ce que l’on appelle la pollution thermique. Nombre
d’industries, notamment les centrales thermiques, la sidérurgie et les
industries du pétrole, en utilisent déjà de grandes quantités. Les besoins
seront décuplés quand les centrales thermonucléaires auront atteint leur
plein développement. On prévoit que d’ici une dizaine d’années les
centrales électriques françaises auront besoin de la totalité des eaux des
grands fleuves. Il en résultera une augmentation moyenne de 7 ° C des eaux,
ce qui en période estivale et compte tenu des pollutions, entraînera la
destruction de presque toute la vie aquatique.
Notons enfin que les effets de la pollution par matières organiques, en
réduisant dans une proportion massive la teneur en oxygène dissous,
sensibilisent les Poissons à la pollution par substances minérales ; des
expériences et des observations dans la nature ont montré qu’en milieu très
aéré les Poissons sont capables de résister à des concentrations de produits
toxiques qui leur seraient fatales dans des eaux moins riches en oxygène. Or
on sait que les pollutions sont le plus souvent très complexes et proviennent
de mélanges de substances organiques et minérales.
Les pollutions des eaux douces sont finalement des plus nuisibles à
l’homme lui-même et à ses activités. La plupart des grandes collectivités
