animaux y abondent en effet et parmi eux les Grizzlys, les Élans, les
Wapitis et les Mouflons du Canada.
Il serait trop long d’énumérer les autres parcs répartis dans l’Ouest
américain. Les plus fameux sont le Grand Canyon, en Arizona, dont le
périmètre comprend le phénomène géologique le plus spectaculaire du
monde entier ; le Yosemite N. P., dans la Sierra Nevada, et le Sequoia N. P.,
situé au sud du précédent, qui abritent l’un et l’autre des forêts de ces arbres
géants en même temps que le dernier englobe le mont Whitney, le plus haut
sommet des États-Unis (si l’on excepte le mont McKinley, lui-même à
l’intérieur du Mount McKinley N. P., en Alaska).
Fig. 28. Parcs nationaux des États-Unis, administrés par le National Park
Service, U.S. Dept. of Interior. En plus de ces 30 parcs d’une superficie
totale de près de 5,5 millions d’hectares, ce service administre d’autres
aires parmi lesquelles les parcs nationaux historiques et les monuments
nationaux. Les parcs récemment créés ne sont pas portés sur la carte.
Dans l’Est, où les parcs sont moins nombreux, l’Everglades N. P. dans
l’extrême sud de la Floride, possède une faune particulièrement riche,
unique aux États-Unis, en même temps que des biotopes aquatiques dont la
physionomie est nettement tropicale.
Ce système de parcs nationaux est complété par une série de réserves
qui sous le nom de National Wildlife Refuges sont administrées par l’U.S.
Fish and Wildlife Service (en 1966, on en comptait 312 couvrant plus de
11 000 000 ha). Certaines revêtent une grande importance, comme
l’Aransas National Wildlife Refuge, au Texas, seul territoire d’hivernage
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