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Chapitre 7 • Dérivés halogénés et analogues
Si l’eau est à la fois réactif et solvant, il s’agit d’une solvolyse ;
cette définition s’applique à tous les solvants.
Stéréochimie
Si la réaction est appliquée à des halogénures optiquement actifs, elle
entraîne une racémisation : le carbocation intermédiaire étant plan,
l’attaque du nucléophile peut se faire d’un côté ou de l’autre du plan.
Influence de la nature du nucléophile
Le nucléophile Y n’intervenant pas dans l’équation cinétique, il n’a
généralement pas d’influence quant à l’évolution de la réaction SN1.
Influence de la nature du groupe partant
L’étape lente de ce processus étant la formation du carbocation induit
par le départ de l’halogène, la vitesse de la réaction augmente avec le
pouvoir nucléofuge du groupe partant X comme cela a déjà été
observé pour les réactions SN2.
Influence du solvant
L’étape déterminant la vitesse de la réaction conduit à la formation de
deux ions chargés. En présence d’un solvant protique polaire
(solvant présentant un proton labile tel qu’un alcool), l’anion X du
groupe partant est solvaté, favorisant ainsi la formation du carbocation.
La réaction est donc fortement accélérée par les solvants protiques
polaires.
Influence de la nature du dérivé halogéné
Les carbocations tertiaires étant plus stables, la réaction SN1 se fera
préférentiellement avec des dérivés tertiaires. Comme nous l’avons
attaque des
C
b c
a
Y
C
b
c
a
Y
+
mélange
C
c
X
a
b
C
a
b
c
Y
racémique
deux côtés
R +
δ
O CH 2 CH 3
H
X
δ
δ
H 3 C CH 2 O H
R X
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