5.1 • Généralités sur le déroulement des réactions organiques
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supérieure (∆E o > 0) (fig. 5.1b). Celui-ci n’est pas stable et il peut
évoluer soit vers le produit initial, soit vers le produit final avec un
second état de transition. On a alors une réaction multi-étape. On a
dans le cas de ce schéma deux étapes élémentaires donc deux états de
transition. Bien évidemment il peut y avoir plus de deux étapes —
pour n étapes élémentaires, on a n états de transition.
L’examen du trajet réactionnel de la figure 5.1b montre également
un minimum relatif d’énergie. Celui-ci correspond à un composé
généralement de durée de vie assez limité tout en étant observable
voire même isolable ; il porte le nom d’intermédiaire. Il est particulièrement important de connaître avec le plus de précision possible sa
structure et son énergie car c’est sa stabilité qui va déterminer la
nature du (des) produit(s) formé(s) lorsqu’une réaction est sous
contrôle cinétique. En d’autres termes : 1
Prenons le cas des réactions catalytiques. Rappelons qu’un catalyseur est un composé tel qu’un acide, une base, un complexe métallique ou un enzyme que l’on ajoute en petite quantité au milieu
réactionnel pour que la réaction ait lieu. Un catalyseur a en général
pour effet de diminuer l’énergie du ou des états de transition et donc
d’augmenter considérablement la vitesse de la réaction, quitte à
augmenter le nombre des étapes (fig. 5.2).
Figure 5.2 Modification du trajet réactionnel lié à la présence d’un
catalyseur.
1. On a vu que la cinétique d’une réaction dépendait de son état de transition ;
cependant il a été montré qu’au cours d’une réaction la structure de cet état
de transition ressemblait fortement à la structure stable la plus proche en
énergie (postulat de Hammond).
Lorsque l’on a une réaction sous contrôle cinétique, si deux ou
plusieurs intermédiaires peuvent se former, c’est l’intermédiaire le
plus stable qui va mener au produit majoritaire 1 .
E
n
e
r
g
i
e
Avancement de la réaction
chemin sans catalyseur
chemin avec catalyseur
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supérieure (∆E o > 0) (fig. 5.1b). Celui-ci n’est pas stable et il peut
évoluer soit vers le produit initial, soit vers le produit final avec un
second état de transition. On a alors une réaction multi-étape. On a
dans le cas de ce schéma deux étapes élémentaires donc deux états de
transition. Bien évidemment il peut y avoir plus de deux étapes —
pour n étapes élémentaires, on a n états de transition.
L’examen du trajet réactionnel de la figure 5.1b montre également
un minimum relatif d’énergie. Celui-ci correspond à un composé
généralement de durée de vie assez limité tout en étant observable
voire même isolable ; il porte le nom d’intermédiaire. Il est particulièrement important de connaître avec le plus de précision possible sa
structure et son énergie car c’est sa stabilité qui va déterminer la
nature du (des) produit(s) formé(s) lorsqu’une réaction est sous
contrôle cinétique. En d’autres termes : 1
Prenons le cas des réactions catalytiques. Rappelons qu’un catalyseur est un composé tel qu’un acide, une base, un complexe métallique ou un enzyme que l’on ajoute en petite quantité au milieu
réactionnel pour que la réaction ait lieu. Un catalyseur a en général
pour effet de diminuer l’énergie du ou des états de transition et donc
d’augmenter considérablement la vitesse de la réaction, quitte à
augmenter le nombre des étapes (fig. 5.2).
Figure 5.2 Modification du trajet réactionnel lié à la présence d’un
catalyseur.
1. On a vu que la cinétique d’une réaction dépendait de son état de transition ;
cependant il a été montré qu’au cours d’une réaction la structure de cet état
de transition ressemblait fortement à la structure stable la plus proche en
énergie (postulat de Hammond).
Lorsque l’on a une réaction sous contrôle cinétique, si deux ou
plusieurs intermédiaires peuvent se former, c’est l’intermédiaire le
plus stable qui va mener au produit majoritaire 1 .
E
n
e
r
g
i
e
Avancement de la réaction
chemin sans catalyseur
chemin avec catalyseur
