2 • Chromatographie liquide haute performance
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2.2 CONCEPTION GÉNÉRALE D’UN APPAREIL DE CLHP
Une installation de CLHP comporte divers modules spécialisés, qui se présentent dans des
boîtiers distincts ou intégrés dans un même châssis pour des raisons de moindre encombrement (fig. 2.1).
Ces modules sont reliés entre eux par l’intermédiaire de canalisations de très faible diamètre interne (0,1 mm) pour assurer la circulation de la phase mobile. Elles peuvent être
en acier inoxydable ou en PEEK
® (ou polyether-etherketone), un polymère souple et coloré
qui résiste aux solvants usuels, même sous des pressions élevées (350 bars).
L’écoulement des faibles débits obéit à la loi de Poiseuille. La vitesse de la phase mobile
est maximum au centre des canalisations et nulle au contact des parois. Une dispersion des
composés se produit donc inévitablement. Pour améliorer les séparations on fait donc en
sorte que le volume de phase mobile hors-colonne soit le plus réduit possible (10 % du
volume mort de la colonne).
1
2
3
4
5
6
injecteur
solvants
(phase mobile)
dégazeur
pompe
colonne
thermostatée
détecteur
micro-ordinateur
Figure 2.1 Schéma d’une installation de CLHP avec double détection.
Un exemple de réalisation de type modulaire.
L’utilisateur compose son installation en fonction des applications prévues. La présentation en colonne des différents modules est commune à de très nombreux modèles
concurrents. Ici le chromatographe modèle HP 1100 (reproduit avec l’autorisation de la
société Agilent Technologies), comporte un injecteur automatique permettant un fonctionnement en continu et une colonne thermostatée pour améliorer la reproductibilité
des séparations. Les composés élués, après passage par le détecteur UV sont identifiés
avec encore plus de certitude au moyen d’un spectromètre de masse (cf. chapitre 16),
situé à droite de l’image.
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
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2.2 CONCEPTION GÉNÉRALE D’UN APPAREIL DE CLHP
Une installation de CLHP comporte divers modules spécialisés, qui se présentent dans des
boîtiers distincts ou intégrés dans un même châssis pour des raisons de moindre encombrement (fig. 2.1).
Ces modules sont reliés entre eux par l’intermédiaire de canalisations de très faible diamètre interne (0,1 mm) pour assurer la circulation de la phase mobile. Elles peuvent être
en acier inoxydable ou en PEEK
® (ou polyether-etherketone), un polymère souple et coloré
qui résiste aux solvants usuels, même sous des pressions élevées (350 bars).
L’écoulement des faibles débits obéit à la loi de Poiseuille. La vitesse de la phase mobile
est maximum au centre des canalisations et nulle au contact des parois. Une dispersion des
composés se produit donc inévitablement. Pour améliorer les séparations on fait donc en
sorte que le volume de phase mobile hors-colonne soit le plus réduit possible (10 % du
volume mort de la colonne).
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injecteur
solvants
(phase mobile)
dégazeur
pompe
colonne
thermostatée
détecteur
micro-ordinateur
Figure 2.1 Schéma d’une installation de CLHP avec double détection.
Un exemple de réalisation de type modulaire.
L’utilisateur compose son installation en fonction des applications prévues. La présentation en colonne des différents modules est commune à de très nombreux modèles
concurrents. Ici le chromatographe modèle HP 1100 (reproduit avec l’autorisation de la
société Agilent Technologies), comporte un injecteur automatique permettant un fonctionnement en continu et une colonne thermostatée pour améliorer la reproductibilité
des séparations. Les composés élués, après passage par le détecteur UV sont identifiés
avec encore plus de certitude au moyen d’un spectromètre de masse (cf. chapitre 16),
situé à droite de l’image.
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
