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Partie 1 • Méthodes séparatives
peuvent, en plus de l’acquisition des chromatogrammes, analyser les données, quantifier
et fournir le rapport d’analyse correspondant à l’une des méthodes d’analyse quantitative
préprogrammées (fig. 1.14).
Le signal analogique récupéré au niveau du détecteur est échantillonné par un circuit
ADC, au rythme d’une centaine de fois par seconde afin de pouvoir reproduire correctement
les pics les plus fins des chromatogrammes obtenus notamment en CPG avec les colonnes
capillaires. Tous les logiciels permettent d’effectuer des corrections de ligne de base, de
prendre en compte les pics négatifs et de choisir une méthode d’intégration pour les pics.
La méthode manuelle de calcul de la surface d’un pic par triangulation n’est plus employée. Il est utile cependant de savoir que pour un pic gaussien, le produit de sa largeur à
mi-hauteur par sa hauteur, correspond à environ 94 % de la surface totale du pic. De même
l’usage d’un enregistreur-intégrateur pour mesurer l’aire des pics n’est plus guère employé.
Figure 1.14 Un logiciel d’analyse quantitative en chromatographie.
Le signal du détecteur n’étant pas numérisé à la sortie du chromatographe, sa conversion analogique/numérique est assurée à l’entrée du micro-ordinateur. Le chromatogramme, mémorisé sous forme de nombres sert de base à l’exploitation par le logiciel.
Différentes fenêtres de travail affichent aires, droite d’étalonnage, type de méthode etc.
(Logiciel Chem-station de la société Agilent Technologies).
1.15 MÉTHODE DE L’ÉTALONNAGE EXTERNE
Cette méthode permet de calculer la teneur (en termes de concentration ou de pourcentage massique) d’un ou plusieurs constituants apparaissant séparés sur le chromatogramme,
Partie 1 • Méthodes séparatives
peuvent, en plus de l’acquisition des chromatogrammes, analyser les données, quantifier
et fournir le rapport d’analyse correspondant à l’une des méthodes d’analyse quantitative
préprogrammées (fig. 1.14).
Le signal analogique récupéré au niveau du détecteur est échantillonné par un circuit
ADC, au rythme d’une centaine de fois par seconde afin de pouvoir reproduire correctement
les pics les plus fins des chromatogrammes obtenus notamment en CPG avec les colonnes
capillaires. Tous les logiciels permettent d’effectuer des corrections de ligne de base, de
prendre en compte les pics négatifs et de choisir une méthode d’intégration pour les pics.
La méthode manuelle de calcul de la surface d’un pic par triangulation n’est plus employée. Il est utile cependant de savoir que pour un pic gaussien, le produit de sa largeur à
mi-hauteur par sa hauteur, correspond à environ 94 % de la surface totale du pic. De même
l’usage d’un enregistreur-intégrateur pour mesurer l’aire des pics n’est plus guère employé.
Figure 1.14 Un logiciel d’analyse quantitative en chromatographie.
Le signal du détecteur n’étant pas numérisé à la sortie du chromatographe, sa conversion analogique/numérique est assurée à l’entrée du micro-ordinateur. Le chromatogramme, mémorisé sous forme de nombres sert de base à l’exploitation par le logiciel.
Différentes fenêtres de travail affichent aires, droite d’étalonnage, type de méthode etc.
(Logiciel Chem-station de la société Agilent Technologies).
1.15 MÉTHODE DE L’ÉTALONNAGE EXTERNE
Cette méthode permet de calculer la teneur (en termes de concentration ou de pourcentage massique) d’un ou plusieurs constituants apparaissant séparés sur le chromatogramme,
