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Partie 3 • Autres méthodes
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Figure 21.3 Principe de l’immuno-extraction.
Les différentes étapes du procédé classique sur un support greffé avec un anticorps
adapté aux molécules « carrées ». Après l’étape de fixation (2), puis de rinçage (3),
l’élution de l’analyte est faite avec un solvant organique (étape 4).
21.4 PROCÉDÉS DE MICRO EXTRACTION
21.4.1 Micro extraction en phase solide (SPME de la société Supelco)
Le dispositif mis au point par la Société Supelco comporte une seringue particulière dans
laquelle une courte fibre, fixée à l’extrémité du piston, peut sortir par l’aiguille ou y être
rétractée. Cette fibre en silice poreuse, recouverte d’un adsorbant polymérique ou d’un gel
de silice de type C-18, est introduite pendant plusieurs minutes dans la phase aqueuse à analyser (fig. 21.4a) ou dans l’espace situé au-dessus de sa surface (« espace de tête, cf. § 21.6).
Ainsi exposée, elle se charge des composés extractibles de la matrice. Elle est ensuite insérée dans l’injecteur d’un chromatographe, où, par effet de la température (analyse par CPG)
ou d’un solvant (analyse par CLHP), les analytes sont désorbés, puis séparés. On obtient de
bons résultats pour les séries homogènes d’échantillons. La même fibre peut être réutilisée
une cinquantaine de fois.
21.4.2 Micro extraction en phase liquide (LLE)
La micro extraction liquide/liquide consiste à immerger l’aiguille d’une microseringue
remplie avec un solvant très pur tel l’hexane dans la solution aqueuse contenant les produits à extraire (fig. 21.4b). On fait apparaître à l’extrémité de l’aiguille une gouttelette
de ce solvant qui va absorber pendant quelques minutes les composés dissous dans le
milieux aqueux, puis on ré-aspire dans la seringue cette gouttelette avant de l’injecter
en CPG.
La purification de petites quantités de solutions aqueuses se passe avantageusement de la
classique ampoule à décanter en la remplaçant par une petite colonne contenant un matériau poreux chimiquement inerte qui absorbe fortement l’eau. L’échantillon aqueux est tout
d’abord introduit dans la colonne (dont le volume doit être tel que toute la solution soit
absorbée). À ce stade l’eau diffuse dans le matériau inerte et se comporte comme un film
immobile de phase aqueuse. Ceci permet de neutraliser et laver la phase aqueuse contenant
les analytes par un solvant non miscible à l’eau.
Partie 3 • Autres méthodes
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Figure 21.3 Principe de l’immuno-extraction.
Les différentes étapes du procédé classique sur un support greffé avec un anticorps
adapté aux molécules « carrées ». Après l’étape de fixation (2), puis de rinçage (3),
l’élution de l’analyte est faite avec un solvant organique (étape 4).
21.4 PROCÉDÉS DE MICRO EXTRACTION
21.4.1 Micro extraction en phase solide (SPME de la société Supelco)
Le dispositif mis au point par la Société Supelco comporte une seringue particulière dans
laquelle une courte fibre, fixée à l’extrémité du piston, peut sortir par l’aiguille ou y être
rétractée. Cette fibre en silice poreuse, recouverte d’un adsorbant polymérique ou d’un gel
de silice de type C-18, est introduite pendant plusieurs minutes dans la phase aqueuse à analyser (fig. 21.4a) ou dans l’espace situé au-dessus de sa surface (« espace de tête, cf. § 21.6).
Ainsi exposée, elle se charge des composés extractibles de la matrice. Elle est ensuite insérée dans l’injecteur d’un chromatographe, où, par effet de la température (analyse par CPG)
ou d’un solvant (analyse par CLHP), les analytes sont désorbés, puis séparés. On obtient de
bons résultats pour les séries homogènes d’échantillons. La même fibre peut être réutilisée
une cinquantaine de fois.
21.4.2 Micro extraction en phase liquide (LLE)
La micro extraction liquide/liquide consiste à immerger l’aiguille d’une microseringue
remplie avec un solvant très pur tel l’hexane dans la solution aqueuse contenant les produits à extraire (fig. 21.4b). On fait apparaître à l’extrémité de l’aiguille une gouttelette
de ce solvant qui va absorber pendant quelques minutes les composés dissous dans le
milieux aqueux, puis on ré-aspire dans la seringue cette gouttelette avant de l’injecter
en CPG.
La purification de petites quantités de solutions aqueuses se passe avantageusement de la
classique ampoule à décanter en la remplaçant par une petite colonne contenant un matériau poreux chimiquement inerte qui absorbe fortement l’eau. L’échantillon aqueux est tout
d’abord introduit dans la colonne (dont le volume doit être tel que toute la solution soit
absorbée). À ce stade l’eau diffuse dans le matériau inerte et se comporte comme un film
immobile de phase aqueuse. Ceci permet de neutraliser et laver la phase aqueuse contenant
les analytes par un solvant non miscible à l’eau.
