24
Partie 1 • Méthodes séparatives
9
1
0
2 3
4
5
6 7
8
2
6
4
1
0
5
3
8 10
0
2
16
12 14
4
6
min
0
4
1
2
3
min
a
b
c
d
Figure 1.11 Chromatogrammes d’une séparation.
La phase mobile est un mélange binaire eau/acétonitrile : a) 50/50 ; b) 55/45 ; c) 60/40 ;
d) 6/35. La flèche indique le temps mort t M (min), (selon J.W. Dolan, LC-GC Int, 1994,
7(6), 333).
au meilleur choix de la composition de la phase mobile. Moyennant certaines hypothèses
(pics gaussiens ou non), on peut calculer avec assez de précision les aires des pics mal
résolus.
Le chromatographiste est toujours prisonnier d’un triangle dont les sommets correspondent à la résolution, à la vitesse et à la capacité, trois paramètres qui s’opposent
(fig. 1.12). Une chromatographie analytique optimisée utilise à plein le potentiel du paramètre le plus efficace : la sélectivité. Dans ce triangle elle se situe donc près du sommet
résolution.
résolution
capacité
vitesse
1
2
3
Figure 1.12 Le triangle des chromatographistes.
La zone ombrée indique le domaine qui correspond à la chromatographie analytique.
Celle-ci tire profit des 5 paramètres : K, N, k, a et R.
1.12 LES DIVERSES TECHNIQUES CHROMATOGRAPHIQUES
Les techniques chromatographiques peuvent être réparties suivant plusieurs critères : en
fonction de la nature des deux phases en présence, ou du procédé utilisé, ou du phénomène
physico-chimique responsable du coefficient de distribution K vu précédemment (fig. 1.6).
Le classement suivi ci-après est établi à partir de la nature physique des phases (fig. 1.13).
Partie 1 • Méthodes séparatives
9
1
0
2 3
4
5
6 7
8
2
6
4
1
0
5
3
8 10
0
2
16
12 14
4
6
min
0
4
1
2
3
min
a
b
c
d
Figure 1.11 Chromatogrammes d’une séparation.
La phase mobile est un mélange binaire eau/acétonitrile : a) 50/50 ; b) 55/45 ; c) 60/40 ;
d) 6/35. La flèche indique le temps mort t M (min), (selon J.W. Dolan, LC-GC Int, 1994,
7(6), 333).
au meilleur choix de la composition de la phase mobile. Moyennant certaines hypothèses
(pics gaussiens ou non), on peut calculer avec assez de précision les aires des pics mal
résolus.
Le chromatographiste est toujours prisonnier d’un triangle dont les sommets correspondent à la résolution, à la vitesse et à la capacité, trois paramètres qui s’opposent
(fig. 1.12). Une chromatographie analytique optimisée utilise à plein le potentiel du paramètre le plus efficace : la sélectivité. Dans ce triangle elle se situe donc près du sommet
résolution.
résolution
capacité
vitesse
1
2
3
Figure 1.12 Le triangle des chromatographistes.
La zone ombrée indique le domaine qui correspond à la chromatographie analytique.
Celle-ci tire profit des 5 paramètres : K, N, k, a et R.
1.12 LES DIVERSES TECHNIQUES CHROMATOGRAPHIQUES
Les techniques chromatographiques peuvent être réparties suivant plusieurs critères : en
fonction de la nature des deux phases en présence, ou du procédé utilisé, ou du phénomène
physico-chimique responsable du coefficient de distribution K vu précédemment (fig. 1.6).
Le classement suivi ci-après est établi à partir de la nature physique des phases (fig. 1.13).
