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Partie 3 • Autres méthodes
19.4.1 Ionométrie directe
Un dosage par ionométrie directe se fait en suivant le protocole de base suivant :
On commence par préparer une série de solutions de référence par dilutions successives
d’une solution mère, sans oublier d’ajouter, en excès, un volume constant du tampon ionique
recommandé (ISAB ou TISAB). On détermine ensuite pour chacune d’elles la ddp de la
cellule complète, afin de tracer la courbe d’étalonnage (normalement une droite), E = f (c i )
en coordonnées semi-logarithmiques (fig. 19.6). Enfin, à partir de cette droite et des valeurs
de ddp mesurées pour chacune des solutions échantillons préparées de la même manière,
on détermine leurs concentrations en espèce à doser. La précision des résultats s’obtient à
partir de l’équation 19.5 :
d E =
RT
z F
·
d C i
C i
soit
DC i
C i
= DE ·
z F
RT
(19.5)
250
200
150
100
50
0
mV
pente
théorique
concentration molaire en ion chlorure
10
-5
10
-4
10
-3
10
-2
10
-1
Figure 19.6 Exemple de dosage par potentiométrie directe.
La courbe d’étalonnage de l’électrode spécifique de l’ion chlorure a une pente proche de
la pente théorique. La gamme de mesure des différentes électrodes spécifiques s’étend sur
4 à 6 décades suivant les ions. L’expression 19.5 permet de calculer, par exemple, qu’une
incertitude de 0,2 mV conduit à une imprécision de 0,8 % sur la concentration d’un ion
monovalent.
19.4.2 Méthode par ajout dosé
Seule est décrite ici la technique à un seul ajout. Elle est utile pour éliminer les effets de
matrice. Elle ne nécessite qu’une solution étalon et deux mesures de potentiel. Cependant les
volumes doivent être connus avec une grande précision. On commence par mesurer la ddp
E 1 existant entre les deux bornes de la chaîne de mesure lorsque les deux électrodes (E S I
et ERE) sont immergées dans un volume connu V X de solution échantillon de concentration
C X en ion à doser (formule 19.4). Puis on effectue une deuxième mesure après avoir ajouté
Partie 3 • Autres méthodes
19.4.1 Ionométrie directe
Un dosage par ionométrie directe se fait en suivant le protocole de base suivant :
On commence par préparer une série de solutions de référence par dilutions successives
d’une solution mère, sans oublier d’ajouter, en excès, un volume constant du tampon ionique
recommandé (ISAB ou TISAB). On détermine ensuite pour chacune d’elles la ddp de la
cellule complète, afin de tracer la courbe d’étalonnage (normalement une droite), E = f (c i )
en coordonnées semi-logarithmiques (fig. 19.6). Enfin, à partir de cette droite et des valeurs
de ddp mesurées pour chacune des solutions échantillons préparées de la même manière,
on détermine leurs concentrations en espèce à doser. La précision des résultats s’obtient à
partir de l’équation 19.5 :
d E =
RT
z F
·
d C i
C i
soit
DC i
C i
= DE ·
z F
RT
(19.5)
250
200
150
100
50
0
mV
pente
théorique
concentration molaire en ion chlorure
10
-5
10
-4
10
-3
10
-2
10
-1
Figure 19.6 Exemple de dosage par potentiométrie directe.
La courbe d’étalonnage de l’électrode spécifique de l’ion chlorure a une pente proche de
la pente théorique. La gamme de mesure des différentes électrodes spécifiques s’étend sur
4 à 6 décades suivant les ions. L’expression 19.5 permet de calculer, par exemple, qu’une
incertitude de 0,2 mV conduit à une imprécision de 0,8 % sur la concentration d’un ion
monovalent.
19.4.2 Méthode par ajout dosé
Seule est décrite ici la technique à un seul ajout. Elle est utile pour éliminer les effets de
matrice. Elle ne nécessite qu’une solution étalon et deux mesures de potentiel. Cependant les
volumes doivent être connus avec une grande précision. On commence par mesurer la ddp
E 1 existant entre les deux bornes de la chaîne de mesure lorsque les deux électrodes (E S I
et ERE) sont immergées dans un volume connu V X de solution échantillon de concentration
C X en ion à doser (formule 19.4). Puis on effectue une deuxième mesure après avoir ajouté
