16 • Spectrométrie de masse
341
+
+
électrospray
CLHP ou ECHP
contre-électrode
+ 5000 V
gaz de
nébulisation
N 2
N 2
N 2
N 2
100 kPa
100 Pa
0,001 Pa
vers le SM
1
2
3
4
-
-
+ + +
+
+
+
-
-
-
-
+
+
+
+
+
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+ +
+ +
+
entrée analyseur
Figure 16.22 Ionisation à pression atmosphérique par electrospray (« ionspray »).
Le capillaire de sortie porté à un potentiel élevé, conduit à un brouillard chargé (1). Les
gouttelettes, en s’évaporant, provoquent une augmentation de la densité de charges
électriques (2) au point qu’elles explosent en expulsant des molécules de l’analyte porteuses de plusieurs charges (3). Le diazote améliore le processus de concentration (4).
décharges corona (fig. 16.23). Il se produit des collisions nombreuses ions/molécules avec
transferts d’électrons et de protons. Cette méthode conduit à des ions multichargés de
type (M + nH) n+ . Elle ne peut être miniaturisée, car elle demande un débit plus grand que
l’electrospray et ne peut convenir qu’aux molécules volatiles et thermiquement stables
de masse inférieures à 1 000 Da.
x
ionisation chimique
à pression atmosphérique (APCI)
CLHP ou ECHP
gaz de
nébulisation
N 2
N 2
N 2
vers le SM
1
2
3
N 2
+
N 2
+
chauffage
molécule de solvant (ex. eau...)
pointe à effet corona
+ 25000 V
ion pseudomoléculaire
x
x
x x
x
x
x
M +
M +
M
M
xH
+
xH
+
Figure 16.23 Ionisation à pression atmosphérique par ionisation chimique.
(1), L’échantillon sous forme de spray, se mélange aux ions issus d’un gaz réactant tel
le diazote ionisé par une aiguille portée à un potentiel très élevé (effet corona). (2) Les
molécules ionisées de diazote ou de solvant captent à leur tour des molécules d’analyte
pour conduire à des amas (« clusters ») (3). Ceux-ci sont détruits par un courant de
diazote qui permet un transfert des charges sur l’analyse.
L’avantage de ces méthodes d’ionisation douces est l’obtention d’ions multichargés (z
peut dépasser 30), pseudomoléculaires, formés avant d’entrer dans le spectromètre. Mis à
part l’APCI, elles ont permis d’étendre la gamme de masse des appareils jusqu’à 10 5 Da
(ex. protéines, polysaccharides et autres polymères).
Ces procédés conduisent à des spectres présentant le phénomène « d’enveloppe ionique »
qui permet de calculer la masse moléculaire (fig. 16.24)
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
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CLHP ou ECHP
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+ 5000 V
gaz de
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N 2
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100 Pa
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Le capillaire de sortie porté à un potentiel élevé, conduit à un brouillard chargé (1). Les
gouttelettes, en s’évaporant, provoquent une augmentation de la densité de charges
électriques (2) au point qu’elles explosent en expulsant des molécules de l’analyte porteuses de plusieurs charges (3). Le diazote améliore le processus de concentration (4).
décharges corona (fig. 16.23). Il se produit des collisions nombreuses ions/molécules avec
transferts d’électrons et de protons. Cette méthode conduit à des ions multichargés de
type (M + nH) n+ . Elle ne peut être miniaturisée, car elle demande un débit plus grand que
l’electrospray et ne peut convenir qu’aux molécules volatiles et thermiquement stables
de masse inférieures à 1 000 Da.
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ionisation chimique
à pression atmosphérique (APCI)
CLHP ou ECHP
gaz de
nébulisation
N 2
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N 2
vers le SM
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chauffage
molécule de solvant (ex. eau...)
pointe à effet corona
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ion pseudomoléculaire
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M +
M +
M
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Figure 16.23 Ionisation à pression atmosphérique par ionisation chimique.
(1), L’échantillon sous forme de spray, se mélange aux ions issus d’un gaz réactant tel
le diazote ionisé par une aiguille portée à un potentiel très élevé (effet corona). (2) Les
molécules ionisées de diazote ou de solvant captent à leur tour des molécules d’analyte
pour conduire à des amas (« clusters ») (3). Ceux-ci sont détruits par un courant de
diazote qui permet un transfert des charges sur l’analyse.
L’avantage de ces méthodes d’ionisation douces est l’obtention d’ions multichargés (z
peut dépasser 30), pseudomoléculaires, formés avant d’entrer dans le spectromètre. Mis à
part l’APCI, elles ont permis d’étendre la gamme de masse des appareils jusqu’à 10 5 Da
(ex. protéines, polysaccharides et autres polymères).
Ces procédés conduisent à des spectres présentant le phénomène « d’enveloppe ionique »
qui permet de calculer la masse moléculaire (fig. 16.24)
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
