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Partie 2 • Méthodes spectrométriques
1 J = 32 Hz
CD
80
78
76
74
ppm
Figure 15.16 Spectre 13 C du CDCl 3 montrant le couplage 1 J CD .
Les trois signaux de ce spectre ont pour origine le couplage hétéronucléaire entre le
13 C et l’atome de deutérium 2 H (ou D), (couplage 1 J CD = 32 Hz). Le deutérium ayant
un nombre de spin de 1, il y a en effet trois possibilités pour m : −1, 0, +1, ce qui
conduit au triplet. Les trois composantes sont d’égale intensité parce qu’il n’y a qu’un
seul atome de deutérium. Sur pratiquement tous les spectres 13 C utilisant ce solvant on
reconnaît ce triplet, qui se superpose au spectre du composé étudié.
ppm
H
C
H
H
C
O
C
H
F
H
« spectre du proton »
« spectre du fluor »
Figure 15.17 Spectres de RMN de la monofluoroacétone.
Un exemple de couplage hétéronucléaire. En haut : spectre du proton. La présence de
l’atome de fluor conduit à un doublet pour le méthyle ( 4 J = 4,1 Hz ) ainsi que pour le
CH 2 ( 2 J = 47,5 Hz). En bas : spectre du 19 F. L’unique atome de fluor de cette molécule
conduit à un triplet avec le CH 2 et à un quadruplet avec le méthyle. Le signal résultant
est donc un triplet de quadruplets. En s’aidant du tableau 15.1 on pourra calculer les
constantes de couplages et vérifier ainsi qu’elles sont identiques pour les 2 spectres
(l’échelle des déplacements chimiques est positionnée par rapport à FSiCl 3 ).
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