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Partie 1 • Méthodes séparatives
En traitant la paroi avec un alkylsilane pour la rendre hydrophobe, les protéines deviennent séparables, alors qu’elles ont tendance à rester accrochées à la paroi lorsque celle-ci
n’est pas traitée. À la limite, on peut ne récupérer qu’une seule catégorie d’ions, en fonction
de la direction du champ appliqué.
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
paroi de silice
+
-
-
-
-
-
-
anode
cathode
v EOS
- -
-
-
-
-
-
-
-
+
E
+
molécule d'eau
-
+
+
+
+
+
Figure 8.5 Effet d’un surfactant cationique sur la paroi de silice.
Les migrations devant se faire vers l’extrémité où se trouve le détecteur, on doit inverser
les pôles de l’appareil. Les espèces anioniques progressent naturellement dans le même
sens que le flux d’électrolyte, donc vers le détecteur.
8.2.3 Mobilité apparente
En fonction de ce qui précède, chaque ion a donc une vitesse apparente de migration v app
qui dépend de la vitesse électrophorétique et de la vitesse du flux électro-osmotique (relation 8.3) :
v app = v EP + v EOS
(8.3)
v app est aisément calculable à partir de l’électrophorégramme à partir de , longueur utile
du capillaire entre les points d’injection et de détection et de t m , son temps de migration.
v app est donnée par la relation :
v app = /t m
La mobilité électrophorétique apparente m app , définie par une relation analogue à 8.1 ou
8.2, est telle que :
m app =
v app
E
= v app
L
V
par conséquent on a : m app =
· L
t m · V
(8.4)
En combinant le flux électro-osmotique de l’électrolyte et la mobilité apparente il est
donc possible de calculer la mobilité électrophorétique vraie des espèces porteuses de
charges. À partir de 8.3, on écrira :
m EP = m app − m EOS
(8.5)
soit :
m EP = L ·/V
1
t m
−
1
t mn
(8.6)
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