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Partie 1 • Méthodes séparatives
procédé par contact sur une membrane, où elles sont révélées au moyen de sels argentiques
ou avec le bleu de Coomassie
® ou d’autres réactifs particuliers (fig. 8.1). On peut également
utiliser des marqueurs contenant des isotopes radioactifs à usage de traceurs (
32 P ou
3 H). Le
tracé obtenu est exploité de la même manière qu’en CCM.
ddp 300 - 600 V
couvercle
bandelette
support
électrolyte tampon
diaphragme
-
+
Figure 8.1 Electrophorèse de zone : principe d’une installation.
Chaque compartiment est séparé par un diaphragme afin d’éviter la contamination
de l’électrolyte par les produits secondaires qui se forment au contact des électrodes.
Selon les cas, on opère soit à intensité, soit à tension, soit à puissance constante. Aspect
caractéristique d’une analyse après révélation. Pour mettre en évidence les protéines ou
les acides aminés on utilise souvent la ninhydrine. Ce réactif se transforme au contact
de l’acide aminé qu’il dégrade avec apparition d’un composé instable qui réagit à son
tour sur une seconde molécule de ninhydrine pour donner le « violet de Ruhemann »
voir à ce propos la figure 4.11.
En électrophorèse capillaire, le support plan de la technique classique est remplacé par
un tube capillaire ouvert à ses extrémités, en verre de silice de très faible diamètre (15
à 150 mm). Ce capillaire, d’une longueur L variant entre 20 et 80 cm, est rempli d’un
électrolyte tampon (fig. 8.2). La différence de potentiel appliquée peut atteindre 600 V/cm,
mais l’intensité ne doit pas dépasser une centaine de microampères, afin que la puissance
dissipée reste inférieure à 3 W. Pour limiter l’échauffement du capillaire il est préférable de
le placer dans une enceinte thermostatée, sachant également que la température influe sur
les temps de migration.
Un détecteur est placé à la distance de l’extrémité amont du capillaire près du compartiment cathodique. Le signal obtenu est à la base de l’obtention de l’électrophorégramme
(fig. 8.2) qui donne des renseignements sur la composition de l’échantillon. Ne sont détectées que les espèces qui se dirigent vers la cathode.
Partie 1 • Méthodes séparatives
procédé par contact sur une membrane, où elles sont révélées au moyen de sels argentiques
ou avec le bleu de Coomassie
® ou d’autres réactifs particuliers (fig. 8.1). On peut également
utiliser des marqueurs contenant des isotopes radioactifs à usage de traceurs (
32 P ou
3 H). Le
tracé obtenu est exploité de la même manière qu’en CCM.
ddp 300 - 600 V
couvercle
bandelette
support
électrolyte tampon
diaphragme
-
+
Figure 8.1 Electrophorèse de zone : principe d’une installation.
Chaque compartiment est séparé par un diaphragme afin d’éviter la contamination
de l’électrolyte par les produits secondaires qui se forment au contact des électrodes.
Selon les cas, on opère soit à intensité, soit à tension, soit à puissance constante. Aspect
caractéristique d’une analyse après révélation. Pour mettre en évidence les protéines ou
les acides aminés on utilise souvent la ninhydrine. Ce réactif se transforme au contact
de l’acide aminé qu’il dégrade avec apparition d’un composé instable qui réagit à son
tour sur une seconde molécule de ninhydrine pour donner le « violet de Ruhemann »
voir à ce propos la figure 4.11.
En électrophorèse capillaire, le support plan de la technique classique est remplacé par
un tube capillaire ouvert à ses extrémités, en verre de silice de très faible diamètre (15
à 150 mm). Ce capillaire, d’une longueur L variant entre 20 et 80 cm, est rempli d’un
électrolyte tampon (fig. 8.2). La différence de potentiel appliquée peut atteindre 600 V/cm,
mais l’intensité ne doit pas dépasser une centaine de microampères, afin que la puissance
dissipée reste inférieure à 3 W. Pour limiter l’échauffement du capillaire il est préférable de
le placer dans une enceinte thermostatée, sachant également que la température influe sur
les temps de migration.
Un détecteur est placé à la distance de l’extrémité amont du capillaire près du compartiment cathodique. Le signal obtenu est à la base de l’obtention de l’électrophorégramme
(fig. 8.2) qui donne des renseignements sur la composition de l’échantillon. Ne sont détectées que les espèces qui se dirigent vers la cathode.
