Chapitre 5
Chromatographie planaire
La chromatographie planaire, également connue sous le nom de chromatographie sur
couche mince (CCM), est une technique complémentaire de la CLHP, ayant sa propre
spécificité. Bien que la mise en œuvre de ces deux techniques soit différente, le principe
de la séparation et la nature des phases restent les mêmes. Méthode sensible, de faible
coût, pouvant être automatisée, elle est devenue désormais indispensable sachant aussi qu’il
est possible de mener plusieurs séparations en parallèle. L’appareillage actuel permet de
maîtriser les trois étapes essentielles : le dépôt de l’échantillon, la migration sur la plaque et
la mesure de concentration. Applicateurs et densitomètres automatiques ont ainsi conduit
à la nano-CCM, une technique très sensible qui peut être couplée à la spectrométrie de
masse.
5.1 MISE EN ŒUVRE DE LA CHROMATOGRAPHIE PLANAIRE
La séparation par chromatographie planaire des constituants de l’échantillon est réalisée sur
une fine couche (100 − 200 mm) de phase stationnaire, généralement à base de gel de silice,
déposée sur une plaque rectangulaire de verre, de plastique ou d’aluminium, de quelques
centimètres de côté. Pour maintenir la phase stationnaire sur le support et assurer la cohésion
des particules, un liant organique est incorporé au cours de la fabrication de la plaque.
Le principe de la séparation entre phases est semblable à celui de la CLHP, mais la
conduite de l’expérience de CCM est différente. On distingue trois étapes.
5.1.1 Dépôt de l’échantillon
On commence par déposer un petit volume (compris entre quelques nanolitres et plusieurs
microlitres) de l’échantillon en solution diluée, à proximité du bord inférieur de la plaque
sous forme d’une tache de 1 à 3 mm de diamètre. Ce dépôt est réalisé soit manuellement,
soit de manière automatique, avec un capillaire à extrémité plane (fig. 5.1). La tache peut
également avoir la forme d’un trait horizontal de quelques mm, obtenu par pulvérisation de
l’échantillon au moyen d’un dispositif automatique dont l’intérêt est de pouvoir maîtriser
la reproductibilité des quantités déposées, ce qui est indispensable en analyse quantitative.
La plaque ainsi préparée est introduite dans une cuve spéciale munie d’un couvercle, au
fond de laquelle se trouve un peu de la phase mobile servant d’éluant (fig. 5.2). L’endroit
où l’échantillon se trouve doit être situé au-dessus du niveau d’immersion.
Chromatographie planaire
La chromatographie planaire, également connue sous le nom de chromatographie sur
couche mince (CCM), est une technique complémentaire de la CLHP, ayant sa propre
spécificité. Bien que la mise en œuvre de ces deux techniques soit différente, le principe
de la séparation et la nature des phases restent les mêmes. Méthode sensible, de faible
coût, pouvant être automatisée, elle est devenue désormais indispensable sachant aussi qu’il
est possible de mener plusieurs séparations en parallèle. L’appareillage actuel permet de
maîtriser les trois étapes essentielles : le dépôt de l’échantillon, la migration sur la plaque et
la mesure de concentration. Applicateurs et densitomètres automatiques ont ainsi conduit
à la nano-CCM, une technique très sensible qui peut être couplée à la spectrométrie de
masse.
5.1 MISE EN ŒUVRE DE LA CHROMATOGRAPHIE PLANAIRE
La séparation par chromatographie planaire des constituants de l’échantillon est réalisée sur
une fine couche (100 − 200 mm) de phase stationnaire, généralement à base de gel de silice,
déposée sur une plaque rectangulaire de verre, de plastique ou d’aluminium, de quelques
centimètres de côté. Pour maintenir la phase stationnaire sur le support et assurer la cohésion
des particules, un liant organique est incorporé au cours de la fabrication de la plaque.
Le principe de la séparation entre phases est semblable à celui de la CLHP, mais la
conduite de l’expérience de CCM est différente. On distingue trois étapes.
5.1.1 Dépôt de l’échantillon
On commence par déposer un petit volume (compris entre quelques nanolitres et plusieurs
microlitres) de l’échantillon en solution diluée, à proximité du bord inférieur de la plaque
sous forme d’une tache de 1 à 3 mm de diamètre. Ce dépôt est réalisé soit manuellement,
soit de manière automatique, avec un capillaire à extrémité plane (fig. 5.1). La tache peut
également avoir la forme d’un trait horizontal de quelques mm, obtenu par pulvérisation de
l’échantillon au moyen d’un dispositif automatique dont l’intérêt est de pouvoir maîtriser
la reproductibilité des quantités déposées, ce qui est indispensable en analyse quantitative.
La plaque ainsi préparée est introduite dans une cuve spéciale munie d’un couvercle, au
fond de laquelle se trouve un peu de la phase mobile servant d’éluant (fig. 5.2). L’endroit
où l’échantillon se trouve doit être situé au-dessus du niveau d’immersion.
