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Annexes
Mais ces recommandations ne sont pas toujours suivies; c’est pourquoi on peut constater des différences de notation entre des ouvrages consacrés aux mêmes sujets. Il est
important de le savoir et de ne pas se laisser déstabiliser par ces différences. Dans tous
les cas, il faut faire des choix entre les différents symboles proposés.
➤ C’est ainsi que le litre peut être symbolisé par l ou L. Nous avons choisi la lettre
majuscule pour éviter toute ambiguïté de la lettre minuscule l avec le nombre 1.
➤ Pour exprimer les concentrations en quantité de substance B, nous avons préféré
écrire c(B). Nous avons réservé la notation [B] pour exprimer la valeur numérique de
la concentration de B exprimée en mol.L –1 , soit : [B] = c/mol.L –1
Il est fréquent de choisir une concentration de référence telle que c˚ ϭ 1 mol.L –1
pour les solutions; [B] est donc équivalent à c/c˚ à condition d’exprimer c et c˚ avec les
mêmes unités.
➤ La notation [X] avec [X] =
(où X est une grandeur physique et U l’unité utilisée
pour exprimer sa valeur) est particulièrement utile.
Nous l’utiliserons pour la fonction logarithme, qui ne s’applique qu’à un nombre
pur; c’est pourquoi nous écrirons toujours ln [X] pour signifier que nous appliquons
la fonction logarithme à la valeur numérique de la grandeur physique X ; toutefois
chaque fois que cela est possible, il est préférable de prendre le logarithme d’un rapport ;
exemple : ln (p/p˚).
➤ Comme le recommande l’IUPAC pour le report des valeurs numériques dans un
tableau ou sur les axes d’un graphique, nous donnerons des nombres purs en divisant
la grandeur physique par l’unité utilisée (qu’il convient toujours de préciser).
Exemple : T/K ϭ 216,55 ou p/MPa ϭ 0,518.
Nous simplifierons encore les tableaux de chiffres (et les valeurs reportées sur des
axes) en utilisant la notation 10 3 K/T = 4,617 9 à la place de l/T = 0,004 617 9 K –1 .
➤ Pour exprimer le rapport de deux unités, nous avons choisi la notation utilisant les
exposants négatifs.
Exemple : mol.L –1 ou kg.m –3 .
Cette notation permet de simplifier l’écriture des fractions (qui ne doivent jamais
avoir plus de deux étages !).
Exemple :
➤ Nous souhaitons par ailleurs attirer votre attention sur l’intérêt de ne jamais omettre les
unités dans les calculs : cela permet en particulier de ne pas faire d’erreur dans le
choix de ces dernières.
Exemple : Calcul de la valeur de la pression sous laquelle se trouve 0,3 mol de gaz
parfait dans un réacteur de 6 L à 25 °C :
X
U
--- -
p
RT
------ -
302 Pa
(
)
8,314 JK
–1 mol
–1
(
) 298 K
(
)
×
-----------------------------------------------------------------------=
p
0,3 mol
(
) 8,314 JK
–1 mol
–1
(
)298,15 K
(
)
6 10
–3 m
3
×
(
)
------------------------------------------------------------------------------------------------- -
=
Annexes
Mais ces recommandations ne sont pas toujours suivies; c’est pourquoi on peut constater des différences de notation entre des ouvrages consacrés aux mêmes sujets. Il est
important de le savoir et de ne pas se laisser déstabiliser par ces différences. Dans tous
les cas, il faut faire des choix entre les différents symboles proposés.
➤ C’est ainsi que le litre peut être symbolisé par l ou L. Nous avons choisi la lettre
majuscule pour éviter toute ambiguïté de la lettre minuscule l avec le nombre 1.
➤ Pour exprimer les concentrations en quantité de substance B, nous avons préféré
écrire c(B). Nous avons réservé la notation [B] pour exprimer la valeur numérique de
la concentration de B exprimée en mol.L –1 , soit : [B] = c/mol.L –1
Il est fréquent de choisir une concentration de référence telle que c˚ ϭ 1 mol.L –1
pour les solutions; [B] est donc équivalent à c/c˚ à condition d’exprimer c et c˚ avec les
mêmes unités.
➤ La notation [X] avec [X] =
(où X est une grandeur physique et U l’unité utilisée
pour exprimer sa valeur) est particulièrement utile.
Nous l’utiliserons pour la fonction logarithme, qui ne s’applique qu’à un nombre
pur; c’est pourquoi nous écrirons toujours ln [X] pour signifier que nous appliquons
la fonction logarithme à la valeur numérique de la grandeur physique X ; toutefois
chaque fois que cela est possible, il est préférable de prendre le logarithme d’un rapport ;
exemple : ln (p/p˚).
➤ Comme le recommande l’IUPAC pour le report des valeurs numériques dans un
tableau ou sur les axes d’un graphique, nous donnerons des nombres purs en divisant
la grandeur physique par l’unité utilisée (qu’il convient toujours de préciser).
Exemple : T/K ϭ 216,55 ou p/MPa ϭ 0,518.
Nous simplifierons encore les tableaux de chiffres (et les valeurs reportées sur des
axes) en utilisant la notation 10 3 K/T = 4,617 9 à la place de l/T = 0,004 617 9 K –1 .
➤ Pour exprimer le rapport de deux unités, nous avons choisi la notation utilisant les
exposants négatifs.
Exemple : mol.L –1 ou kg.m –3 .
Cette notation permet de simplifier l’écriture des fractions (qui ne doivent jamais
avoir plus de deux étages !).
Exemple :
➤ Nous souhaitons par ailleurs attirer votre attention sur l’intérêt de ne jamais omettre les
unités dans les calculs : cela permet en particulier de ne pas faire d’erreur dans le
choix de ces dernières.
Exemple : Calcul de la valeur de la pression sous laquelle se trouve 0,3 mol de gaz
parfait dans un réacteur de 6 L à 25 °C :
X
U
--- -
p
RT
------ -
302 Pa
(
)
8,314 JK
–1 mol
–1
(
) 298 K
(
)
×
-----------------------------------------------------------------------=
p
0,3 mol
(
) 8,314 JK
–1 mol
–1
(
)298,15 K
(
)
6 10
–3 m
3
×
(
)
------------------------------------------------------------------------------------------------- -
=
