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Introduction
POURQUOI APPRENDRE À RÉSOUDRE DES PROBLÈMES ?
Vous voulez vous entraîner à faire des exercices et résoudre des problèmes en Chimie
physique ? C’est une louable intention, mais savez-vous vraiment pour quelle raison
vous êtes prêt(e) à consentir les efforts nécessaires ?
Une réponse assez probable serait « C’est pour réussir à l’examen que je prépare ».
Mais cette perspective utilitaire (bien légitime !) ne dispense pas de se demander précisément pourquoi l’activité de résolution de problème tient une place aussi importante
dans l’enseignement des sciences, et dans les examens ou concours. Pourquoi, en définitive, impose-t-on aussi fréquemment ce type d’épreuve aux candidats, alors qu’il en
existe bien d’autres.
Plusieurs raisons peuvent être invoquées :
– On pourrait penser qu’il y correspond un intérêt pratique, une utilité réelle : le chercheur, l’ingénieur, le technicien ont effectivement à résoudre des problèmes, dont la
solution importe vraiment, et un savoir uniquement théorique et livresque ne répondrait pas aux exigences de leur pratique professionnelle.
Mais tous les étudiants auxquels cet apprentissage est imposé, par exemple dans les
premiers cycles scientifiques, ne deviendront pas des professionnels de la chimie.
D’autre part, les problèmes qui peuvent leur être posés ne sont pas de la même nature
que ceux qui se posent dans la réalité. Ils sont nécessairement simplifiés ; leurs
énoncés sont rédigés de telle sorte que la résolution fasse appel uniquement à des
connaissances contenues dans Le Cours. Ils comportent généralement toutes les
informations nécessaires à la résolution, et seulement elles, à l’exclusion de toute
information ou donnée parasite. Ils concernent souvent des situations assez artificielles, dans lesquelles des approximations ont été implicitement introduites, de
façon à constituer des cas d’application de procédures de résolution plus ou moins
standard. Ainsi l’apprenti résolveur est accoutumé à considérer que les problèmes
soumis à sa sagacité ont toujours une solution, et une seule, ce qui est loin d’être le
cas des problèmes réels.
Introduction
POURQUOI APPRENDRE À RÉSOUDRE DES PROBLÈMES ?
Vous voulez vous entraîner à faire des exercices et résoudre des problèmes en Chimie
physique ? C’est une louable intention, mais savez-vous vraiment pour quelle raison
vous êtes prêt(e) à consentir les efforts nécessaires ?
Une réponse assez probable serait « C’est pour réussir à l’examen que je prépare ».
Mais cette perspective utilitaire (bien légitime !) ne dispense pas de se demander précisément pourquoi l’activité de résolution de problème tient une place aussi importante
dans l’enseignement des sciences, et dans les examens ou concours. Pourquoi, en définitive, impose-t-on aussi fréquemment ce type d’épreuve aux candidats, alors qu’il en
existe bien d’autres.
Plusieurs raisons peuvent être invoquées :
– On pourrait penser qu’il y correspond un intérêt pratique, une utilité réelle : le chercheur, l’ingénieur, le technicien ont effectivement à résoudre des problèmes, dont la
solution importe vraiment, et un savoir uniquement théorique et livresque ne répondrait pas aux exigences de leur pratique professionnelle.
Mais tous les étudiants auxquels cet apprentissage est imposé, par exemple dans les
premiers cycles scientifiques, ne deviendront pas des professionnels de la chimie.
D’autre part, les problèmes qui peuvent leur être posés ne sont pas de la même nature
que ceux qui se posent dans la réalité. Ils sont nécessairement simplifiés ; leurs
énoncés sont rédigés de telle sorte que la résolution fasse appel uniquement à des
connaissances contenues dans Le Cours. Ils comportent généralement toutes les
informations nécessaires à la résolution, et seulement elles, à l’exclusion de toute
information ou donnée parasite. Ils concernent souvent des situations assez artificielles, dans lesquelles des approximations ont été implicitement introduites, de
façon à constituer des cas d’application de procédures de résolution plus ou moins
standard. Ainsi l’apprenti résolveur est accoutumé à considérer que les problèmes
soumis à sa sagacité ont toujours une solution, et une seule, ce qui est loin d’être le
cas des problèmes réels.
