PHYTOPLANCTON ET PRODUCTION PRIMAIRE
51
u
=
vitesse du courant (5 à 20 cm
.
s'1) dans la direction du courant
de dérive Ox
w
=
vitessédu courant (1 .10'3 à 1.10'2 cm. s'1) vertical Oz
t
=
temps en heure
_
=
coefficient de diffusion turbulente
(1.1060m2.s'1)suivantla
direction transversale
Oy
(
=
KY/ P )
P
=
concentration du phytoplancton en azote particulaîre (matg .m'3)
KS
=
constante de demi saturation (matg . m'3 )
Les contraintes imposées sont les suivantes:
.
vent constant le long de la côte
puis, du centre vers la périphérie du panache
.
vitesse de remontée décroissante
.
courant descendant augmentant d'intensité
.
de la diffusion turbulente
_
.
décroissance de la Vmax
d'assimilation des nitrates, avec une variation diurne
.
augmentation, par palier, de la vitesse maximale d'assimilation de l'ammonium
.
accroissement de la consommation des herbivores, avec une variation diurne
La comparaison des données simulées et observées (Fig. 1.29) met en
lumière les points suivants:
…
0
la prise en compte des seuls phénomènes d'advection et de diffusion (le schéma
correspondant n'est pas représenté) permet d'interpréter de façon satisfaisante
l'évolution de la concentration en nitrates du milieu
-
0
mais advection + diffusion + absorption des nitrates ne permet pas-de prévoir la
variation de l'azote organique du phytoplancton (LA)
‘
-
la prise en compte d‘une assimilation croissante d'ammoniaque à partir du centre
améliore nettement l'adéquation avec les données (LB)
.
l'accord est encore meilleur quand on tient compte d'un contrôle progressif de la
production par les silicates (ll.c)
.
l'incorporation, dans le modèle, du broutage est excellente, à condition de xer un
(ll.b) et de ne pas considérer une pression illimitée
des herbivores (lia),
.
prenant en compte les variations nycthémérales
_
_
_
en considération de la sédimentation du phytoplancton (Lo) accroît l‘écart
le modèle et la réalité sans que l'on puisse avancer une explication
…covaincante.
:
'
‘
T‘
»
«
'
51
u
=
vitesse du courant (5 à 20 cm
.
s'1) dans la direction du courant
de dérive Ox
w
=
vitessédu courant (1 .10'3 à 1.10'2 cm. s'1) vertical Oz
t
=
temps en heure
_
=
coefficient de diffusion turbulente
(1.1060m2.s'1)suivantla
direction transversale
Oy
(
=
KY/ P )
P
=
concentration du phytoplancton en azote particulaîre (matg .m'3)
KS
=
constante de demi saturation (matg . m'3 )
Les contraintes imposées sont les suivantes:
.
vent constant le long de la côte
puis, du centre vers la périphérie du panache
.
vitesse de remontée décroissante
.
courant descendant augmentant d'intensité
.
de la diffusion turbulente
_
.
décroissance de la Vmax
d'assimilation des nitrates, avec une variation diurne
.
augmentation, par palier, de la vitesse maximale d'assimilation de l'ammonium
.
accroissement de la consommation des herbivores, avec une variation diurne
La comparaison des données simulées et observées (Fig. 1.29) met en
lumière les points suivants:
…
0
la prise en compte des seuls phénomènes d'advection et de diffusion (le schéma
correspondant n'est pas représenté) permet d'interpréter de façon satisfaisante
l'évolution de la concentration en nitrates du milieu
-
0
mais advection + diffusion + absorption des nitrates ne permet pas-de prévoir la
variation de l'azote organique du phytoplancton (LA)
‘
-
la prise en compte d‘une assimilation croissante d'ammoniaque à partir du centre
améliore nettement l'adéquation avec les données (LB)
.
l'accord est encore meilleur quand on tient compte d'un contrôle progressif de la
production par les silicates (ll.c)
.
l'incorporation, dans le modèle, du broutage est excellente, à condition de xer un
(ll.b) et de ne pas considérer une pression illimitée
des herbivores (lia),
.
prenant en compte les variations nycthémérales
_
_
_
en considération de la sédimentation du phytoplancton (Lo) accroît l‘écart
le modèle et la réalité sans que l'on puisse avancer une explication
…covaincante.
:
'
‘
T‘
»
«
'
