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Chapitre 19 • Implantation d’un modèle dans une feuille de calcul
l’unité de travail correspond à une dimension (ou une combinaison de dimensions)
qu’on privilégie au détriment des autres.
b) Classification des informations
On envisagera une autre décomposition des informations visibles (données et résultats), non plus selon les dimensions du modèle, mais selon le rôle que jouent ces
informations. Nous citerons trois exemples de critères de classification :
• Le cycle de vie des informations. Certaines informations sont très stables et ne
sont modifiées que très rarement, alors que d’autres sont modifiées fréquemment. On peut proposer de localiser ces grandeurs dans des emplacements
(feuilles par exemple) distincts.
• Le contrôle de l’utilisateur sur les informations. L’utilisateur n’a aucun
contrôle sur le cours des devises. En revanche, c’est à lui que revient la décision d’acheter ou de vendre des titres. Il peut être opportun de classer ces
informations de manière distincte. Remarquons que selon ce critère, modifier
les données de l’une ou de l’autre de ces catégories relève respectivement de la
simulation et de la décision.
• Les facettes des informations. Les informations d’un modèle peuvent relever
d’aspects différents, mais complémentaires du domaine d’application, de telle
manière qu’un utilisateur déterminé soit intéressé par l’un seulement de ces
aspects. Il est inutile de présenter à cet utilisateur les informations qui ne le
concernent pas.
19.2 TRADUCTION DES RÈGLES
19.2.1 Principes généraux
Le principe du tableur est d’assigner une cellule à chaque grandeur retenue dans le
modèle. Il faut alors traduire les règles selon la syntaxe du langage du tableur.
Comme dans une formule une grandeur est désignée par l’adresse de sa cellule, il est
pratique de se construire un dictionnaire des grandeurs qui indique l’adresse à
laquelle chacune est implantée. Ainsi traduite, une règle est devenue exécutable,
mais aussi difficilement lisible. Les tableurs offrent cependant la possibilité d’assigner un nom à une cellule ou à une plage. Il est alors permis d’utiliser ce nom pour
désigner la cellule ou la plage. L’expression des formules de calcul est plus fiable et
plus lisible.
Ainsi, la règle TOTAL_RETENUE_E = Σ T RETENUE_FISCALE T sera représentée
• soit par le stockage de l’expression somme(I4..I7) dans la cellule I9,
• soit, si le nom TOTAL_RETENUE_E a été attribué à la cellule I9 et le nom
RETENUE_FISCALE à la plage I4..I7, par le stockage de l’expression
somme(RETENUE_FISCALE) dans la cellule TOTAL_RETENUE_E.
Chapitre 19 • Implantation d’un modèle dans une feuille de calcul
l’unité de travail correspond à une dimension (ou une combinaison de dimensions)
qu’on privilégie au détriment des autres.
b) Classification des informations
On envisagera une autre décomposition des informations visibles (données et résultats), non plus selon les dimensions du modèle, mais selon le rôle que jouent ces
informations. Nous citerons trois exemples de critères de classification :
• Le cycle de vie des informations. Certaines informations sont très stables et ne
sont modifiées que très rarement, alors que d’autres sont modifiées fréquemment. On peut proposer de localiser ces grandeurs dans des emplacements
(feuilles par exemple) distincts.
• Le contrôle de l’utilisateur sur les informations. L’utilisateur n’a aucun
contrôle sur le cours des devises. En revanche, c’est à lui que revient la décision d’acheter ou de vendre des titres. Il peut être opportun de classer ces
informations de manière distincte. Remarquons que selon ce critère, modifier
les données de l’une ou de l’autre de ces catégories relève respectivement de la
simulation et de la décision.
• Les facettes des informations. Les informations d’un modèle peuvent relever
d’aspects différents, mais complémentaires du domaine d’application, de telle
manière qu’un utilisateur déterminé soit intéressé par l’un seulement de ces
aspects. Il est inutile de présenter à cet utilisateur les informations qui ne le
concernent pas.
19.2 TRADUCTION DES RÈGLES
19.2.1 Principes généraux
Le principe du tableur est d’assigner une cellule à chaque grandeur retenue dans le
modèle. Il faut alors traduire les règles selon la syntaxe du langage du tableur.
Comme dans une formule une grandeur est désignée par l’adresse de sa cellule, il est
pratique de se construire un dictionnaire des grandeurs qui indique l’adresse à
laquelle chacune est implantée. Ainsi traduite, une règle est devenue exécutable,
mais aussi difficilement lisible. Les tableurs offrent cependant la possibilité d’assigner un nom à une cellule ou à une plage. Il est alors permis d’utiliser ce nom pour
désigner la cellule ou la plage. L’expression des formules de calcul est plus fiable et
plus lisible.
Ainsi, la règle TOTAL_RETENUE_E = Σ T RETENUE_FISCALE T sera représentée
• soit par le stockage de l’expression somme(I4..I7) dans la cellule I9,
• soit, si le nom TOTAL_RETENUE_E a été attribué à la cellule I9 et le nom
RETENUE_FISCALE à la plage I4..I7, par le stockage de l’expression
somme(RETENUE_FISCALE) dans la cellule TOTAL_RETENUE_E.
