17.12 Sous-modèles et modularisation
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
mais en cachant non seulement le calcul du brut de base, mais aussi celui de la cotisation sociale et de la retenue fiscale, calculs qui sont susceptibles d’évoluer dans le
temps. On peut alors proposer le modèle 17.13.
En guise d’illustration de la réutilisation des sous-modèles, on reformulera le
modèle 17.9 sous la forme du modèle 17.14. On observe que les sous-modèles y
sont intégralement repris, sans aucune modification. En particulier, la dimension
temporelle du modèle, représentée par la grandeur T, apparaît dans le modèle principal TRAITEMENT, mais non dans les sous-modèles.
Un sous-modèle peut encore être utilisé pour cacher le détail d’un calcul technique sans rapport direct avec le domaine d’application. La figure 17.15 montre
comment l’absence d’une fonction OU agrégative peut être palliée par la définition
d’un sous-modèle OU.
Figure 17.15 - Simulation de la fonction agrégative OU par un sous-modèle
La définition et l’invocation de sous-modèles, telles qu’elles ont été illustrées cidessus, méritent quelques précisions.
• La définition d’un sous-modèle comporte une section Données, cependant facultative, qui énumère la ou les grandeurs qui lui seront communiquées par le
modèle invoquant. Le nom de ces grandeurs est local et indépendant des noms
des grandeurs du modèle invoquant.
• Elle comporte une section Résultat, obligatoire, qui énumère la ou les grandeurs
Modèle PRINCIPAL
Données
T = t 1 ..t n
OK T , ...
Résultats
ACCEPTE, ...
Règles
. . .
ACCEPTE = OU(T,OK T )
. . .
Modèle OU
Données
I = i 1 ..i m
B I
Grandeurs internes
resultat I
Résultats
R
Règles
R = resultat i m
resultat i 1 = B i 1
resultat ij = resultati j–i ou B ij (j = 2..m)
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mais en cachant non seulement le calcul du brut de base, mais aussi celui de la cotisation sociale et de la retenue fiscale, calculs qui sont susceptibles d’évoluer dans le
temps. On peut alors proposer le modèle 17.13.
En guise d’illustration de la réutilisation des sous-modèles, on reformulera le
modèle 17.9 sous la forme du modèle 17.14. On observe que les sous-modèles y
sont intégralement repris, sans aucune modification. En particulier, la dimension
temporelle du modèle, représentée par la grandeur T, apparaît dans le modèle principal TRAITEMENT, mais non dans les sous-modèles.
Un sous-modèle peut encore être utilisé pour cacher le détail d’un calcul technique sans rapport direct avec le domaine d’application. La figure 17.15 montre
comment l’absence d’une fonction OU agrégative peut être palliée par la définition
d’un sous-modèle OU.
Figure 17.15 - Simulation de la fonction agrégative OU par un sous-modèle
La définition et l’invocation de sous-modèles, telles qu’elles ont été illustrées cidessus, méritent quelques précisions.
• La définition d’un sous-modèle comporte une section Données, cependant facultative, qui énumère la ou les grandeurs qui lui seront communiquées par le
modèle invoquant. Le nom de ces grandeurs est local et indépendant des noms
des grandeurs du modèle invoquant.
• Elle comporte une section Résultat, obligatoire, qui énumère la ou les grandeurs
Modèle PRINCIPAL
Données
T = t 1 ..t n
OK T , ...
Résultats
ACCEPTE, ...
Règles
. . .
ACCEPTE = OU(T,OK T )
. . .
Modèle OU
Données
I = i 1 ..i m
B I
Grandeurs internes
resultat I
Résultats
R
Règles
R = resultat i m
resultat i 1 = B i 1
resultat ij = resultati j–i ou B ij (j = 2..m)
